CONCLUSIONS
1° La question des hémorragies méningées d’ordre médical s'est beaucoup précisée depuis quelques années par l'apport d'observations nombreuses, De nouveaux signes cliniques passés autrefois inaperçus ont été mis en valeur et discutés. Les nouvelles réactions de laboratoire nous sont d’un grand secours pour préciser l’étiologie de ces accidents, bien que la ponction lombaire reste encore le mode le plus sûr de diagnostic et de traitement ;
2° Depuis les travaux publiés par Chauffard et Froin,on divisait la question en hémorragies cérébroméningées et primitivement sous-arachnoïdiennes. Nous rapporions un cas, unique croÿyons-nous dans la littérature, dans lequel l’hémorragie, primitivement méningée, fut secondairement cérébrale, sans épanchement collecté ni dans la substance nerveuse ni dans le ventricule ;
3° Nous croyons donc, qu’à côté des formes devenues classiques il faut en distinguer d’autres où dominent franchement certains symptômes de localisation. Deux d’entre elles nous semblent importantes: la forme corticale ou supérieure (crises jacksoniennes, aphasie, amaurose); la forme infé-!
> 104 — rieure localisée au cône terminalet à la queue de cheval ; 4° On peut du reste concevoir toute une série de localisations, que les recherches cliniques ultérieures
arriveront à préciser, à classer,et par suite à éclaircir
le problème.
Vu : le Président de la thèse
DEJERINE Vu: l2 Doyen,
LANDOUZY s Vu et permis d'imprimer :
le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,