‹ Les hermites en liberté (volume 2)Chapitre 37 sur 56 · DE FAMILLE · texte numérisé non relu

DE FAMILLE

famille: je n'en perdis pas un mot : « Pardieu (s^e'cria un des parens , d'un ton qui semblait accoutume' a soutenir Vui des chœurs de l'ope'ra), Mylord se fait bien attendre ! — Si vous m'en croyez , cousine Nozaguet , interrompit une voix aigrelette , vous exigerez du mylord un trousseau bien conditionné ; c'est un point que,je n'ai point oublie' , la première fois que j'ai placé ma petite Virginie. — Tout cela est bel et bon , reprit la basse - taille j mais ètesvous bien sûr de votre mylord Dandin ? comme vous l'appelez. — Dandy , mon neveu. — Dandy, soit ; en êtes - vous bien sûr ? — Comme de moi-même 5 répondit Eulalie , en continuant a fredonner l'air di tanti palpiti , arrangé en walse. — Il Fadore , continua la tante : d'ailleurs , on assure qu'il a 80 mille guinées de revenus ; rabattons - en les trois quarts , comme c'est d'usage , les 24 mille francs de rente qu'il assure a Eulalie, ne sont certainement pas audessus de ses moyens. — Je suis payé pour n'avoir pas de foi aux rentes , interrompit une autre voix de femme j et, a votre place , j'exigerais le remboursement du capital.... Le bruit d'une voiture , qui s'arrêtait à la porte , mit un terme à la discussion sur la rente.... Mylord entra. Tous les parens se levèrent , et la jeune danseuse (car l'adresse d'une lettre qui venait de me tomber sous la main ne permettait plus de me méprendre sur la profession de la jeune per-

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