Tome i. tes ffermites ^ 6^. édit. ao
^42 POT-SOURt PHILOSOPHIQUE.
qu'il est retenu par un aate arbitraire , attendu que ce n'est pas lui, mab son-frère ' qui avait été condamné à Lyon.
L'enquête ordonnée sur-le-champ prouva en e£fet que le plus jeune des deux frères avait trouvé le moyen , dans la route , de prendre la place de son aîné , et que celui •qui avait été écroué à Sainte-Pélagie n'était point celui qu'avait frappé l'arrêt.
On ne trouva dans le code aucune loi qui incriminât cette, action généreuse , et les deux docteurs Montain se trouvèrent '- ainsi rendus à la liberté.
— .Les mémoires de^Sainte-Pétagio seraient un livre curieux à faire.... J'j songerai. È. J.
w®. îyi.. — S mai i8a3.