‹ Les hermites en prison, ou consolations de Sainte-PélagieChapitre 2 sur 86 · OF OXFORD · texte numérisé non relu

OF OXFORD

fîAe.

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M'.E.JOUV.

JOVt ( Victor-Jqsbph-Etisiiiib ) , ancîea adjudant-génëral , membre de Tinstilnt ( aea* déinie française ). Beaucoup d'hommes, oélèbres ont| comme M. Jony ,. débuté par U carrière des armes et fini par celle, des kw très. Un. plus grand nombre , par cette, analogie singulière^ qui, surtout dans les états libres y existe entre le soc et répée, s*est reposé, des travaux.de la guerre par ceux de T^gricn^lture. Mais ceux-ci avaient un patrimoine à culture; et fort h^ireusemçnt, M. de Jouj, qui n'en avait pas, s*est vu dans la nécessité d'acquérir le patrimoine du talent. Né en 17699 à Jouj (Seine-'et-Oise) , il avait à peine atteint .sa i3»« année quand il suivit , dans rAmérique méridionale, en qualité de |ouslieutenant à la suite des colonies , le l|àron de Besner , qui venait d'être nommé gouverneur de la Guyane française. Peut-être est-il. natu* Tel d'attribuer aux impressions qu'un pareil Toy âge dut produire ^ur un enfant de 1 3 ans ,

T ' ' NCTTfCE

doué d*une organisation ardente , la vivacité ^ le coloris , et U vat'ilté pittdresque, qui caractérisent particulièrement les productions de ce littérateur. L'aimé^ suivante , comme si l'élève revenait de vacances, le voyageur du Nouveau-Monde revint prendre sa place sur les bancs du collège d'Orléans , à Versailles , où il acheva ses études. Mais il était de sa destinée d'aller encore échauffer son. ûusigittatîon sous le ciel des tropiques ; et deux ans après, il alla l'ejoîtidrè aux Indes orientales te régiment de Luxembourg, où il'seïvît plurfîfeuTs années. Un événement extraordinaire , éft dont le phrs simple récit tiendrait trjop* dé platje dans une notice bîographîq^iè , força M. Jouy à quitter ce régiment pour se renèi^ç ^'tiic&te deCoiMîmandel , et de là àU ]Betagale, en qtraKté • dr oflScîer d'état-major attaché. au gouvernement die Chandernagor. Lé séjoûlp qul!)aiftit4ans cette beïle paWîe du monde; a fourni â plusieurs de ses omvragesf ces couleurs locafes , ces tableaux Wais et attacïians , qu'aucune imagination ne peut remplâcier ; la toériioâre est au^ une des propriétés du talent; parce qu'eflflfe est Fempreinte de f observation. M. ÏGUya^l^, et esti la fois, bon poète et bon prtjsateur , parce qu'il a bien observé., et bien dioîsi dans tout ce qui , depuis sa,. première jeunesse , a du intéresser son. esprit et wm cœur. À la fin de 1 790 , il quitta la zone

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