LES RESSOURCES
personnes dont l'existence est enckainëe aux objets purement matériels, qui sont opprimés pai^ le temps et l'espace ; mais l'homme ' dont l'esprit n'est pas sans culture, qtd peut franchir sons les ailes de la pensëe Ttftroite enceinte où i} est placé , n'éprou^re d'ennui nulle part. Lorsqu'on le croit absorbé par la peine , îl est absent de sa prison. L'imagination , msigicienne incomparable ^ le frappe de sa baguette aérienne, et le fait vivre en d'autres temps y en d'autres lieux. Une foule d'images charmantes s'offrent à sa vue , mille doux souvenirs font palpiter son cœur.
Voulez-vous revenir aux choses positives, vous trouverez encore dans vôtre demeure assez de sujets d'attention et de méditation. J'ai dit que le nionde était une vaste prison ; Sainte-Pélagie est ,un petit monde. Des caractères divers s'y développent, et vous dorment le plaisir de l'investigation. Oà y peut étudier k loisir le cœur humain. J'ai, par exemple, pour voisin un notable* vigneron de Vanvres, qui est très-bon k observer : le père BKn , c est le nom de mon personnage , taille la vigne en maître, et chante au lutrin en perfection. Sa renommée a parcouru toute l'étendue de l'arrondissement de Sceaux, et il porte dans son air et ses manières la conscience de son mérite. Il est propriétaire de quatre ou cinq arpens de vigne qu'il cultive lui-même , qui l'ont
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ëlevë k la dignité d'ëlectenr. Il a près de soixante ans > et il esl; parvenu k cet ige sans avoir ^amaisen-de mauvaises affaires* Comment se fait-il ^'iLsoît en prison?
En sa quaKtéde cbantre, mon voisin a une estime pastienUère pour la . bouteille ; il ne vend pas toutes. les feuillettes de sa récolte , et il m'a souvent assure que dans les occasiops solennelles .« Une mampuiit jamais de se mettre en train, n C!est le bel esprit de Fendroit ; on cite sessaUliçs jusque dans les cabarets de Vau*. girard* Son caractère est jovial , la jeunesse Taime ; il n'y a point de bonne fête sans lui.
Un jour 9 un malheureux jour, c'était pourtant le mardi^gras, le père Blin a ouvert sa cave} il trinque paisiblement avec d'autres vi gneroiiç. ses amis, lorsqu'on lui annonce que des querelles ont troublé la paix {>ublique9 et que, pour prévenir un pareil scandale, M. Jouanin, maire de Vanvres, vient de faire suspendre la. fête du village^ de proscrire la musique champêtre , et d'opposer son redoutable veto k la loi immémoriale du pays qui veut qu'on dan^e k Vanvres le. mardi-gras.
Blin, s'il eût été sage, aurait obéi aux ordres du pouvoir; mais son sang était allumé, son imagination échauffée. La nouvelle qu'il reçoit le transporte d'indignation. « Ne pas dan- » ser le mardirgrasl cela ne s'est jamais vu, » cela ne se verra pas^ dit-il^ en se levant
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» -spiidaui : auivez-jxioi, mes amb^ je dànse- »;i?ai^ nous, danser O110. )y
Le père Blin e^uécut». ce projet au&cieux« n se rend au saloit préparé pour le bal :, danseaorft, dan^èu6es> tout le monde Feiito}ure«« Que fant-il fake?» s'ëcrie^on de tcnUBs parts ^ ens'adressant au Nesfior des vignecofis* a Dan^ ser, mes amis, répondit- il d?une toîx retentissante , danser! -^ Mai^- LWdpe de ML JouanÎB ! » Ici le pire Mio se permit, une rëpli-^ quiS un peu trop* leste, et faite pour irriter vivement, un maive de TiUage«< EUe est ce que les Anglais^ appellent d'aune indélioatesse extrenie, et' je m sautais la transoiiiiie.
i Cependant la musique iffispersée se rassemble seus de nouveauK auspices. Mout Blin , pour donner l'enemple. et rappeleiv la joie esûée , sVmpare ck^une danseuse* On l'imite>, le signal est donné, tout se met en mouvement. Mais le vigilant M. Jouaniii, dont Pantorité se trouv-e compromise , nfétaitpas éloigné; il arrive bien-* tôt avec la force armée et demande où sont les ailleurs de ce> bal séditieux*. Tout se découvro, le- père Blin , au< milieu de son tiMomphe , est empoigné parles-genduraies-; on rédige un procès-verbal* de prise en flagrant délit ; le père Blin est traduit devanti le« tribunal de police correctionnelle avec deux des plus fougueux dimseurs ; ils sont condiunoés a «n mois de prison : les voilk k SaintCTPél^gie.
Ce qM |e viens «le dire est d^ane pwfàit« exactitude} tout Vanvres eu rendra t^moignag^* HBstoriea pleia de coBa^ieuGe , j'ai plus d'une fois eugagë le père Bliu 3i me conter sa tragi<{tte aventure 9 et il n'a varie sur aucune circondtan* ce; le voudrais ^f» nos hûteriographas eussent »itant de re^ect pour la vërité.
On sera peut-être curieux de savoir commest mou Iulros se conduit a Saiute-^Péhgie. Daas les premiers jours y il paraissait soucieux ^ il pensait k ses vignes <[ui sou&aieut de son absence } il regrettais su femme , excellettte ménagère ^ dont les touchantes supplicaiiosfl n'avaient pu amolUr le cœur de AL Jouaniu ;. il parlait de aon fiU quil avait eu Fambition de l«icer dan^ le m)»Bdev et qui y plos^ sage que Idi y se borne ^ cnltirer la vigne hÂ'éditaire. Il pensait aussi avec attcEBdrisseaient k ce lutrin de Vanvres auquel fl altaehair toute sa ^oire y et qui avait si souvent frémi de ses puissantes^ intonations.
Ces pensées' méluieoliquea se diasipèrent par degrés ; def fréquentes visites k lar cantine clrnc-* nouiient sa tristesse y et il avak repris sa bonne hu^ieuv lorsque la Couir reyale me prescrivit ^ comme uu> tégime salutaire, de passer un mois k Sainte^Pélagie.
Cest Ik que j'ai eu le plaisir d-érudier k foud
le pare Blin- J'ai remarqué que les caractères
se montrent ^lu6 k découvtert en prison qu'ail-
kurs. On s'y donne rarement la peine de pren-
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dre lin masqtié. Chacun y parait en relief avec sesl)onnes et ses mauvaises qualitë^i C^est^donc m avantage pour un moraliste d'être %ii prison lorsqu'il se p lait a faille des études sur l'humanité. ' '
Le fond du caractère ' de Blin est la vanifé ; elle perce dans tous ses entretiens. Il ne m^a pas laissé ignorer qu'il occupait un rang distingué parmi Itfs vignerelis de son endroit , et que son dmr, pour me servir de ses expressions^ pouvait bien s'élever k quarante mille francs; il est vain de sa femme , qui appartient par sa naissance aux Boutilliers ou Boutiliers de Meudon ; j^écris le nom de cette famille de deux manières de peur de m'exposer k un procès aussi impor^ tant que celui qui a conduit devant les tribunaux les descendans de la maison de 'Groï et celle de Croui* La maison des Boutilliers ou Boutiliers tire son origine d'un riche pâtissier que la fortune, dans un moment de complaisance, conduisit, parla main, d'une échoppe de la rue St-Denis k l'honorable fabrique des marguilliers de Meudon. Je ne suis pas étonné que le père Blin soit fier d'une telle aHiàÉce. Il est encore vain de son fils dont il a soigné l'éducation , et qui pourrait écrire tout comme un autre s'il lui en prenait fantaisie. Enfin , il est orgueilleux de sa basse- taille ^ qui. depuis quarante ans fait l'admiration de la paroisse.
Cet orgueil de chantre hfti a valu un petit
Ils LA. 9kS»OK. »$
ëcbee qui l'apiffHéatt irif , tti déni iltgai^erâ un long.sduTeoini^OaxëlibFe toust les^^imén^* ahes^'dniisJa.cÀapette dé kprisoB9)i»l0«mes86 a laquelle a&$iaieiitia plupart. des déljentiS4.C'é^ tait prëciscmeiit qd samedi que Blin était' en>tré \ :Sâinte-^Pé£agie^ Le leadeiaaia de son arrivée il se rend cdniiae.ks' autres ^ la chapelle, et y RU moaxtnti'iik Credo ^^^ croyant^ encore^^ VauH inresy ilouTfe une. bouche inunènsef^ et laaee brusquement au dehors sa voix de toi^nerre^Ge bruit épouvaBtable fit tressaillir tout Pauditoire« Un de ses ypisins se hâta de lui appliquer les deux mains sur la bouche et de lui jmposer silence. On lui signi^a qu'il était défendu aux prisonniers de chanter k la 'messe de Sainte- Pélagie* Le père Blin ne parle de cet événe* ment qu'avec une profonde amertume* « Quel » affront, me disait-il up jour, pour un chan- » tre de ma force et de mon expérience i II » faut que ces gens-lk n'aient point d'oreUles. » Au demeurant le père Blin est le meilleur!
homme du monde. Il n'a jamais eu de querelle avec personne ; son humeur pacifique , sa gaité, son esprit goguenard, et son vin^ l'ont rendu cher k^ tous les habitans de son village. Si jamais vous allez a Vanvres , et que le hasard vous fasse rencontrer un homme d*une taille au-dessus de la moyenne , les cuisses et les jambes effilées, la démarche un peu guindée cornme celle d'un reeleur d'académie; la 1 .4..
ja LES RESsocmcxa hb la. frison^
iMUoke cpielqne peu. de IravetS) le néz rongé , le râege eeuleut de lie de 1>iii'> une tète poi»*. tM y cewrerte d'uo boMiel de soie soire f gonlaat fiick|Hefeit ka joues ea hoauue qui u'est pas Atfceoileat de Imt^mèmi^j ceWM fn eu le pUâsir de le Tûk^ faire k M Lacvetelle Vhbtoiieft ; tous peurrei dite afree assurance : ▼ûilVf te pèse Bli»^ fuî a suhî ub nois de pvi* 9cm k Saii|te-*Bâagie pour ayoïr ^ouhi daaset k mardi yas» A. J.
X«A LIBERTÂ. JL
iiUniÈiiE CONSOLATION.
- n n'ett point âe niuit«f tUAch^ts A la cCmoithm InfetaiiM t|tti ^tulMn • mwnml t i hw dt cf« coMolfetioM ^tii t «n les «doteciiMat » «n proaTtBt b ii^eMiiU. Nttoïk.
•O êiàvêry f êlàP^ry / étiftât tfyt^ . M tA** «Wlt* iiU»» « MMm* <A#^.
( SerT^Ade , wrritwlt , dégiaiM-.loi comme lu Tondru, ta m une choit Mftkc )
Quand je pense que la plus grande moitié du inonde est plongée dans un afireux esclavage 9 qu^en Europe seulement deux ou trob cent mille hommes, au moment pu j'écris , achèvent de niourir au ibnd des cachots y je me cro^ Ubre k S«ate*Pélagie « et lea. réflexions où aven esprit s'abandonne n^ naissent point d'un pénible retour sur moi-même.
Hier soir y assis près de nu fenêtre ^ qu'avec un peu plus de mauvaise humeur i'a|ppellerMs mon soupirail y je voyais s*jét^ndre les dernières clartés du ^our, et je regardais k tra-
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vers mes barreaux ce ciel dont je ne dëconvre plus qu'une si petites partief. J^es juges ont beau faire , on n'enchaîne point la .ftens^; lu inienne avait pris son essor ^ et parcourant ^ comme ' dît i Mihon 9 la tonemiti 'de ce dôwie aérien y en nn moment ramena pi*ës,de moi des hommes de tous les pays et de tontes les couleurs 9 qu'elle rapetissa ^ comme les diables de Milton, pour les faire entrer dans mon 'étroit Pandemonium.
A mesure -qu^ils se présentaient , je rangeais lé long de ihes quatre murailles ^ sans égard \ la couleur de, leur épi^erme, des Gaffres, des Italiens , defr Tartares 9 des Turcs, des Brésiliensydes Grecs, des Patagons'^ des Persans; et passant ensuite la revue du genre humain dans la personne de c^a représentans, je fis k chacun la même question : Etes- voua librb ?
' — Trës-^Iibre, mé répondit l'Italien , pourvu que je me rende chaque four aUa Madona$ qnt je ne fasse oeuvre' de mes dix doigts ,* poni nourrir ma famille^ l^s dimanches et les jouri de fîtes, b'esl^k-^re nn grand tiers de Pannée; et que fe n'entre point ^hes moi qnand je trouve ^ la porte les sandales' dtt père Carrerefto. - . « ^
-^ Je suis bien plus Itbi^ , me dit» nn-homme coifiK d'un turban, 'car je' puis' insulter un Franc pu tue^ un Grec lorsque la fimtaisfe m'en prend j et choisiir entte le cordon et le
LA LIBEET^. 73
cimeterre quand Sa Hautesse a besoin de ma tète pour orner les murs d:U sérail.
•rr- Il n'y a de liberté, interrompit, un ha^ bitant du Tbibet,. qu'aux lieux où règne Je ^ally^Lama; lamais. de révol^t^on dans mon paySiy jamais de. guerre de succession , attendu que,,par la grâce de Bouda, uqus avons un roi qui ne jaeurt )pmais,, et dont les bonz|ts ex^[*cent'la puissance delà manière du monde la plus paternellej pourvu que nous versioni^ exactement les quatre cinquièmes,, de notre •revenu dans la caisse .du. couvent ministériel; que nous enrôlions tous nos enfans mâles parvenus k Vâge de seize ans , daus Parmëe perr manente que les . bonzes vëgnfmt entretieur lient sur les frontières, du Mogol et de la. Chine; pourvu que> nous, recevions avec un profqnd respect, et que. nous jurions de mourir pour conserver la décoration du sachet lorsque le grand Lama veul^bien nous en décorer ; pourvu que. nous travaillions trois jours par semaine au profit de Pimmortel, c'est-'k-dire des cinq oents ministres h longue barbe qui le représentent ; ^ pourvu • que : nous ne mangions la chair ^'aucun animal ruminant , et que nous nous, rendions trms fois par jour k la grande pagode ) nous aoqunes libres comme lair, et nous simraies sûrs , après notre mort , de passer dois le corps d'une vache, ou tout au moins dans celui d'une chèvre.
7i^ LA LIBERTÉ.
— Quelle liberté! s'éeiîa un habitant dn nord de l'Europe; parlez-moi de oelie dont nous jouissons sur les bords de la Sprée. Revêtus de l^uBÎfenue en sortant du maillot , aucun peuple ne peut se vanter de faire aussi bien Pexerctce. Dans ces dtmtera temps 90tre jeunesse 9 un peu trop fertement imbue de^ préjugés de Tëcole^ s^est ivrisée de croire qu'il y avait mie au^re Industrie que celle de matier le mousquet, une autre liberté que celle de tuer ou de se faire tuer pour trans^ former un marquisat en TOjaume , et qu'après toirt Pfaomme pouvait bien avoir une autre destination sur la terre cfue celle de marcher au pas et d'exécuter la charge en douze temps ^ mais cette vévohe iaiberfae n'a pas eu de suite , et nous «emmes toujours le peuple le ph» lit>re 9 €'^t4(4ifre ie mjeuK disinpliné de ïtok*rope*
— Si par liberté tous entendes Tobéh'* sance passive , interrompit un Chinois, nous sommes en droit, je pense, de nous prO'»
clamer le peuple le plus Iflbre de la terre« Confttcius a dit qu^il n'y avait pas de liberté Ta où il n'y avait pas de lois; or, nous avons plus de. lois que toutes les nations ensemble ; nous avons des mandarins sans nombre pour les faire exécuter : donc il y a plus de liberté chez nous que partout ail*^ leurs.
L'excès de la population pouvait devenir un enfrarras pour noire g^^uvernement paterne ^ Mua scMMAùi libres, d'exfyoaer no8»a^ fiins sur Jes borda du fleuve Jaune*
Noa femmea ont lea paasiona viV€» p ^ s'accommoderaient assez mal de la vie sër dentaire k laquelle noà lois et le soin de notre honneur las ceQirai||«eni j mm nommas Itbnes de Uor las plods de oùa fiUes ^ dans leur «nfisiAce* de Manière k ieur en 4ter rusige k Vâ^e où éUes pourraieiil en faite abus.
I^otM gtànd ioi Fo-Hi a défini la liberté Vordrc foiat \ la politesae , et c'esl par tti que se dîatingttè la jsation thinoise. Quel étranger n*est paa firappé d'udnairatîoii en tcavorsant lea rues «I les «arehés de Kanlei et de Pékin , au mlkn d'und feule àÉmflnae distnkvée sur drus files i^ui marehent.i^ra* veinent Jtu 4iena cooiraère ^ sans qu'woun bruit y aucun emfaaaraa signalent lepr patf^ ange. Si par basard (jpwlqne étourdi dérâigt ifll si bel oirdra, le nMAdarin de poKêé i es^ eorté de ses quatre bourreaux i esl toujours Ik pour faire justice. Amené devait U juge ambulant qui s'accvoi^îi dads la me ^ sur un couses qu'on porte demère lui^ le délinquant est .déponâilé jusqtt'k la ociiitnre et re^it sur les épaules autant de dixàines de coups de diambouc que le magistrat lève de 1 4...
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doigts pendant l'éxecution. Le patient ' se rhabille 9 saine lé porte - chambonc , baise la main du matdarin de polide, et se retire»
Tout cela se passe, de part et diantre 9 avec nne politesse y un calme qu'on ûe saurait trop admirer. -
— ^ 'Taîistoi , vil' esdbve; s'ëcria un Marate' en brandissant' sÀ saga;^ ; 'c'est bien U toi, peuplé conqtds par quelques bordes de Tar* taï'ès ^ qtii ne -sais te défendre- qu'en élevant des nittï^aiUés ^^ ^t ^ que l'on gouverne avec le bâton , qu'il convient d'élever la voix quand S e^t' question de liberté ! Les > hommes libres sont ceux qui choisissent leurs ehefe > qui. font trembler leurs voismsr, qui^ue connaissent' de lois que celles de la tial:iire) )a force et le courage ; tes homme!^ hbies ce sont les 'plus hardis pirates et les meilleurs cavaliers du monde;. ce sont- les Marates: H est vrarque notre Pesha a le droit de vie <t de mort sur la nation entière; mais ^ cet ex-celleét prince n'en use jamakjl et s'est contenté ' jusqu'ici dé louer. une partie de ses su* f^ts, sur le pied d'une roupie pat tèté) k nos amis les Anglais qui ont la prétentiou d^étre encore plus libres que' nous. '
— •Puisque cette espèce d^hdimnes y mter-^ rompît dédaigneusement l'insulaire européen 9 a eu ' l'insolence de parler du peuple . an-^ . ^ais, k -propte de nos j^ipendialres du "golfe