‹ Les hermites en prison, ou consolations de Sainte-PélagieChapitre 39 sur 86 · Î2 PETITE · texte numérisé non relu

Î2 PETITE

l'#iBbre le soeptre • mooacal que la pltîlosophie arracha de ses maios. '

Tel fut sînan la canse ée» malbeurs de M. Magallon, du moins le prétexte d^un trai- .tetteot dont la férocité sans exemple ne pourrit reaier impiinie sans attester l'ooUi des lois y et le triomphe de FafbitraHre.

M/ Magatlon fut arrêté «omme ppopnftaîre-éditear de VAlhwné M. DumesniL l'on des Iwmmes les plus cdnregcnx et les ptas spirituels d'une ëpo«}ue si fertile en esprit et en courage, se reconnut auie«r des articles dkigés contre cette association «ystiqiR oii il croît retrouver l'esprit et les principes des ..fils de Loyola* M. Dumes&il ftit condamné k un mois, et M« Magallon^ k treize mois de prison : c'est pour le fait de cette condamnation qve ce damier avait été transféré k Sainte- Pélagie, o& il partageait l'étroite cellule de 3on jeutie ami M. Barginet> de Grenoble.

Le 13 avrils jour de notre entrée à Sainte- Pélagie, nom avions été reçus par cet excellent jeune homme ^ et nous 'eomptiojss au nombre des consolations que nous pouvions trouver dans ce séjour iè plaisir de nous y rencontrer avec lui» Le lendemain, k cinq heu- ' res du matin , M. Magallon est asTâché des bras de son anu^ et on lui apprend qu^il va être transféré dans Pqgnoble prison île Potssyi II recueille toutes les forces de son

BIOGRAPHIE. ItS

ioMf Serre son aoli contre ion c^vtv^ «^descend entre les tlem gaîchets où Pittteiideiit des gendannes qui s'emparent de lui.

Croira^l-oti que te fait qu'il me reste k racotitef se soit passé cfn FraHœ) dans un payk renOHimë potir sa oivilîsatiou, sous' Un gons ver^amenl coBStitutionoel ^ chez un peuple fier de seis lois et de sa liberté dont il parle sans cesse 7 Croira- t-on qu^uu [éune lioïame de caractère et de mœurs ifréprèobabfes ^ pum arec une extrême sévérité peiir un dé- Ik émd il aTaît pu ne pas soupéoaner Pkihportance , qu'il a'arait aggravé ^par aucune résistance ^ pat auctiû murmure , ait éié eibchttiné avec un forçat couvert d'une lipre hidéesse jifBi'û ait été contraint de trarerser Paris k pied, et de faire en cet éla« use rtnite de sept lieue» afvéc rta miiiâraUe qui n'a pas ' cessé de faire iiete&tir sur son passage le a'i de vipmU ks g^dmens / qu'arrivé k Poksy y mourant de konté et de dibespoky M. Ma-^ gallon ait été tcrrètu de la livrée du crime^ con^ traai aux mêmes travaux, aux raénm pri-»ration», k la mèote vie enfin que les m^aliKurèux 'enfermés ds»"» cette sentitte de vices et de eorruption f Ce fUit est vrai ; il est a<^ lés(« pw les boadiies les plus pures , par di% témoins irrécusaUes) il soulbrè l'indigirafion^^ nérafe y mais latteniiîmi publique est détournée par 'des. fièl«S5 et M. Magallonf reste k PcSssy.

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