INCENDIE DE MOSCOU
Napoléon n'entra qu'avec la nuit dans Moscou. Il s'arrêta dans une des premières maisons du faubourg de Dorogomilof. Ce fut là qu'il nomma le général Mortier gouverneur de cette capitale. " Surtout, dit-il, point de pillage ! Vous m'en répondez sur votre tête. Défendez Moscou envers et contre tous."1
Cette nuit fut triste : des rapports sinistres se succédaient. Il vint des Français, habitants de ce pays, et même un officier de la police russe, pour dénoncer F incendie. Il donna tous les détails de ses préparatifs. L'empereur, ému, chercha vainement quelque repos. A chaque instant il appelait, et se faisait répéter cette