Faire gras, eatinj? méat
:;. Pétiorit one of the Girondists who fled from Paris and wa3 fourni dead aear Bordeaux in L794, wasborn in L758.
4. ISFe tenaient nullement au mauvais vouloir de la Convention, wôre in no wayoaused bytheill will of the Convention.
DU XIXe SIECLE. I07
agitait. On pensait au Luxembourg ; mais il y avait le danger d'une fuite par les catacombes. La Commune exigea qu'on le mît au Temple, et la Convention le vota ainsi, entendant par là le palais du Temple.
Ce ne fut qu'au moment même de la translation, et lorsque Pétion avait déjà amené la famille royale au palais, que la Commune, alarmée par une dénonciation, décida qu'il devait être renfermé au donjon du Temple. Ordre d'exécution difficile : rien n'était prêt. La tour n'avait jamais eu d'habitant depuis des siècles, qu'un portier ou un domestique. Ce logis abandonné n'offrait, dans un étroit circuit, que de misérables galetas, de vieux lits fort sales. Manuel1 en rougit lui-même lorsqu'il y amena le roi. On travailla immédiatement à rendre le logis plus propre et plus habitable.
La Convention n'avait pas marchandé pour la subsistance du roi. Elle vota tout d'abord la somme de' 500,000 livres.2 Sur cette somme, en quatre mois, la dépense de la bouche fut de 40,000 livres, c'est-à-dire de 10,000 livres par mois, soit 333 livres par jour ; c'était une dépense suffisante pour un temps de famine et de misère générale.
Louis XVI avait, au Temple, trois domestiques et treize officiers de bouche.3 Il avait chaque jour, à dîner,
1. Manuel, a member of the Commune of Paris, was born in 1751. During the massacres of September, ne succeeded in saving Beaumarchais and Mme de Staël. He voted against the death of the King and was beheadedin 1793.
2. Livres. The livre was a coin divided in sous and deniers. The sou was worth about a cent, and the denier, the 12th of ? soit. There were two kinds of livres : the livre tournois and the livre parisis. The former was worth 20 sous and the latter twenty-five. Livr eis nowsynonymous with franc.
3. Officiers de bouche, officiais who were intrusted with the care of the King's table.
"quatre entrées, deux rôtis, chacun de trois pièces, quatre entremets, trois compotes, trois assiettes de fruits, un petit carafon de bordeaux et un de malvoisie ou de madère" (Rapport du 28 novembre). Ce vin était pour lui seul ; la famille n'en buvait pas. Cette nourriture, convenable pour un homme qui eût passé les jours à la chasse dans les bois de Rambouillet ou de Versailles, était beaucoup trop forte pour un prisonnier. Toute la promenade était non pas une cour, non pas un jardin, mais un malheureux terrain sec et nu, avec deux ou trois compartiments de gazon1 flétri, quelques arbres rabougris, effeuillés au vent d'automne. Là, tous les jours, à deux heures, la famille royale venait prendre un peu d'air et faisait jouer l'enfant. Elle y était l'objet de la curiosité peu respectueuse des gardes nationaux qui se renouvelaient chaque jour. L'attitude de la reine, il faut le dire, était souverainement irritante et provocante. La jeune Dauphine, malgré le charme de son âge, intéressait peu ; plus Autrichienne encore que sa mère, elle était toute princesse et Marie-Thérèse; elle armait ses regards de fierté et de mépris.
Le roi, qui avait l'air myope, le regard vague, la démarche lourde, le balancement ordinaire aux Bourbons, faisait l'effet d'un gros fermier de la Beauce.2
L'enfant était joli et intéressant ; il avait autrefois (on peut en juger par ses portraits) l'œil d'un bleu cru, assez dur, comme l'ont généralement les princes de la maison d'Autriche. Très affiné par sa mère, il comprenait tout, sentait parfaitement la situation, et montrait