‹ Les historiettes de M. le chanoine de FabryChapitre 20 sur 121 · I. C'est le fnhir advcrsairo de ^al)oIéoIl · texte numérisé non relu

I. C'est le fnhir advcrsairo de ^al)oIéoIl

luissioii réclamée par le Souverain Pontife'. (1erlains, plus inliiuisigeanls ((uc Sa Sainteté, le poussaient à la refuser ; Fabry et les ecclésiastiques étaient d'avis plus conciliant. M*^' de Girac prit le jiarti de la rnodéiation et de Tobéissance. Il démissionna. Lorsque le Concordat fut promulgué, ainsi que les décrets autorisant la rentrée des émigrés, rien ne retenait plus Tabhé et son évêqiie hors de leur patrie. Ils décidèrent donc de regagner la Fiance; c'était en juillet 180:^. La dernière étape du voyage fut assez rapide. Courtes poses à (irodno, où Fabry visita le maréchal de Lascy qui, après une vie fort occupée, cultivait sagement son jardin, à Bialystok ('liez M'"" la Castellaiie de Cracovie, chez qui Ton vit M. et M"" de Bassompierre, à Varsovie, où se trouvaient le Duc de Kichelieu' et ral)bé l^^dgc- Avorlh ' venus pour faire leui" cour à Louis Wlll au château de Laczinski. Puis ce fut rVllemagne, Breslau, Dresde, où Fabry prit le temps de visiter la pinacothèque et la bibliothèque de porcelaine, Leipzick qui le frappa de son activité et

I. On sait qu'une des condilioiis du Concordat était que tous les évèques, inseriuenlés ou constitutionnels, donneraient leur démission et ({ue le pape devait clioisir, de concert avec le Premier consul, les nouveaux dignilaiies.

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