‹ Les hommages divinsChapitre 26 sur 88 · LE REGARD · texte numérisé non relu

LE REGARD

SI mon amie est brune elle a plus de paresse Qu'une panihcrc oisive en un jardin de tîeurs. Voici qu'elle s'étend, s'étire et ses langueurs La rendent insensible au vent qui la caresse...

Llle fuit tout amour, méprise la tendresse, Mais ses yeux sont parfois agrandis par des pleurs, Kt ma brune panthère aux yeux pleins de lueurs Pour sentir un parfum qui la flatte, se dresse...

Ses yeux inquiétants et toujours embrasés Vont s'éveiller, au soir, entre leurs cils croisés Dont le réseau serré s'anime et se soulève.

Son regard lentement s'est pailleté d'or vert. Il est fixe et brutal quand ma panthère rêve... Mais, je l'ai vu plus pur qu'un matin sur la mer !

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