LE CŒUR
J'aime ta passion, j'aime ta fantaisie, J'aime, sur tes genoux, mettre mon front songeur. Amazone indomptée, un soir, l'archer vainqueur T'a suivie et, divin, t'a brusquement saisie. Et, c'est depuis ce jour, qu'ami silencieux. Je devine, en ton âme, un besoin d'être libre, Dont l'intrépidité, parfois, durcit tes yeux ! Je connais quels désirs touchent, fibre par fibre Ton cœur timide et fier, ton cœur audacieux, Cœur émouvant, cœur pris, ô pauvre cœur qui vibre !