LA FLEUR DOUBLE
OFLAMMF. consumant les flammes que la vie Accorde à la beauté du songe décevant.
Toi qui dis qu'en nos corps, le cœur seul est vivant. Laisse-moi donc penser et rêver, sans envie... Embaume avec les fleurs de ton nom de Printemps Le passage d'une heure et la vague du Temps, Qui berça mollement les nuits de nos jeunesses... Prends l'œillet double et blanc parfum de tes paresses, Qu'il meure et puis se fane, en tes cheveux flottants, O toi qui m'as fait croire au danger des caresses.