‹ Les Hommes illustres de l'Orléanais (volume 3)Chapitre 1 sur 51 · M IB · texte numérisé non relu

M IB

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LUPUS, (Mé de FmUm. .

L'élan donné au zèle littéraire sons le règne il&stre de Charlemagne mit en évidence plus d'une capadté^lrtéanaise, et si. notre cité vît le siège épiscopal occupé successivement par deux savants évéques, Théodulphe et Jonas, d'autres parties de notre province eurent aussi leurs illustrations: la plus célèbre fut Lupus, né, si Ton en croit Balnze, d'une famille noble du Gàtinais, au commencement du IX« siècle. Son goût pour l'étude se manifestâmes l'enfance, et comme, à cette époque, il n'y avait d'autres écoles que celles des monastères, il fut confié au moine Aldric, alors abbé de Saint-Pierre, ou de Bethléem de Ferrières, et depuis archevêque de Sens. Sa vocation, en harmonie avec son amour de la science, qui ne pouvait alors se développer que dans la solitude du cloître, lui fit embrasser la vie religieuse dans la communauté déjà célèbre des Bénédictins de Ferrières, qui avait écrit sur la liste de ses abbés le nom d'Âlcuin. A cette époque, la Germanie, qui obéissait au monarque firançais, possédait au monastère de Fulde, fondé en 744, le professeur le plus célèbre

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