REMÈDES
Les documents concernant Saint-Antoine sont, eux aussi, d’un mutisme déconcertant à l'égard des remèdes et des médecins.
Sans doute, les médications étaient-elles peu variées: tisanes, cataplasmes, lancette, clystère…
Quant aux médecins, il est probable que les mêmes exerçaient à Sainte-Catherine et à Saint-Antoine.
À peine avons-nous quelques notes surle mobilier. Un menuisier confectionne, en 1728, « deux chaises de commodité pour les malades ». En 1749, on se décide à se préoccuper des lieux d’aisance : « Les pauvres allaient satisfaire leurs besoins un peu partout et particulièrement le long des murs de la ville » (1) ; on décide donc la consiruction de latrines « séparées pour l’usage de chaque sexe ».
On apprend avec étonnement que, en 1782, les salles de Saint-Antoine n’ont pas de cheminées ! Royalement, le bureau fait établir « une chambre à feu où seront réunis les pauvres lorsque le froid se fera sentir ».
Enfin, il nous paraît intéressant dé mentionner ici
— à défaut d’autre renseignement sur les remèdes ! —