Bulletin, t. II, p
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majorité. Que la cour accordât fraucliemnnt la liberté religieuse, renvoyât les mercenaires, répudiât la lutulle des princes lorrains, décrétât l'admission des plus dignes à tous les emplois, sans distinction de culte, les calvinistes ne demandaient pas davantage; la liberté de conscience, même très-modeste et très-limitée, leur eût suffi. Révoltés par l'hypocrisie sournoise de la cour, il ne leur restait qu'à tracer, avec l'épée, leurs plaintes et leur indignation. Ils combattirent, après tout, pour un grand i»nneipe (jui ne sortira plus des codes modernes : pour l'airranchissement des consciences. Les amis de la liberté ne sauraient trop priser leurs héroïques sacrifices.