ALLONS, ENFANTS
Aux bras empourprés du destin ils se be|pent. Les trains sont pleins de chants... Ils traversent des ports, des bois, des champs... Et du fond de ces champs, et du fond de leurs cœurs, partout, au bord du train, ils voient la terre Monter au ciel, ils voient la Guerre. Ils voient. C'est leur premier matin.