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dans plusieurs affections des centres nerveux, dans certains états psychiques. On l’observe aussi dans les néphrites chroniques, où sa constatation donna lieu, vers 1910, à de nombreuses controvérses. Rathery signala ses rapports avec l'hypertension artérielle, ‘et Marcel Labbé put la reproduire par l'épreuve de la glycémie provoquée chez des hypertendus.
En ce qui concerne les maladies infectieuses, Freund et Marchand la signalent, en mars 1913, dans le rhumatisme articulaire aigu, la dothiénentérie, la scarlatine. En 1914, Achard et Desbouis l'étudient dans la grippe. Un peu plus tard, d’autres auteurs la rencontrèrent dans la syphilis (Schulmann), les affections cutanées (Pels).
Froment, dans sa thèse, en 1925, étudie les hyperglycémies sans glycosurie sur des échantillons contemporains de sang et d'urine. Il les constate dans cinq catégories de sujets non diabétiques (affections cutanées, articulaires, rénales et vasculaires, bilio-vésiculaires, arthritisme).
Eu 1926, Rathery et Froment les trouvent encore dans les mêmes conditions.
Dans la Presse niédicale du À janvier 1928, Wolf tente d'en expliquer la pathogénie à la lueur, des expériences de Lœwi.
Enfin, Sédillot (Monde médical, 15 janvier 1928) émet à son tour quelques hypothèses sur Les conditions de leur apparition.
La modeste contribution que nous apportons à ce chapitre relativement récent de pathologie générale concerne l'étude du symptôme dans un milieu spécial, et nous n'avons d'autre prétention que celle de tirer quelques conclusions cliniques d’un nombre important d'observations analysées en dehors de tout esprit de doctrine.
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