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présente avec eux en clinique. Le nombre élevé des anciens paludéens parmi le lot des milades que nous avons observés nous laissait prévoir une grande fréquence du symptôme splénomégalie.
De fait, si nous avions considéré comme hyperspléniques tous
ceux dont la matité était légèrement augmentée,nousen aurions
retenu un chiffre très important. Pour laisser à nos constatations toute leur valeur, nous n'avons signalé que les rates réellement accessibles à la palpation. Nous l'avons trouvée ainsi 27 fois, soit avec une proportion de 7,9 p.100. Dans une dizaine de cas, elle était énorme et occupait une grande partie de l'abdomen. Chez un malade, elle s’'accompagnait d'atrophie du foie avec anémie qui rappelait le syndrome de Banti.
Nous avous laissé volontairement de côté plusieurs splénomégalies transitoires qui ont marqué chez quelques impaludés un accès fébrile constaté en cours de traitement, l'organe étant revenu presque aussitôt après à ses dimensions normales ou n'ayant pas été jugé augmenté de volume à l’arrivée.
Hépaio-splénomigalie. — L'hypertrophie combinée du foie et de la rate est un des stigmates de la malaria. Cela explique que nous l'ayons vue se réaliser dans 20 cas, soit 5,8 p. 100. Les malades qui l'ont présentée se trouvent naturellement parmi ceux des deux catégories précédentes.
:$ 2. — Appareil urinaire.
a) Du côté de l'appareil urinaire, nous avons relevé de nombreux cas d’imperméabilité rénale partielle que mettait en évidence l'augmentation de la constante d'Ambard. Mais cette recherche n'ayant pas été pratiquée systématiquement chez tous les malades, il nous est impossible d'indiquer même approximativement leur fréquence.
h\ Albuminurie. — Un malade atteint de mal de Bright trouverait mieux sa place à Saint-Nectaire qu'à Vichy. Par contre, des poussées d'albuminurie transitoire peuvent se manifester
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