‹ Les Hypertendus: à tension maxima variable Contribution à l'étude de la forme de la pulsation chez les hypertendusChapitre 19 sur 81 · NN IE · texte numérisé non relu

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Trois fragments de la courbe de la maladie

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À 1 27e | Kool

diminution le lendemain et le surlendemain de la crise hype

au-dessous les chiffres du pouls, qui baisse Je jour de la cri dernier lieu la courbe de la diurèse qui subit, elle aus

<orrespondant à trois crises hypertensives. On voit sur cet chiffres journaliers de la tension maxima et ceux de la tens

dans

à un ralentisseemnt marqué du pouls et, « Nous donnons ici des fragments de la longue courbe

les suivantes, la diurèse était fortement diminuée. de plusieurs mois présentée à la Société médicale: on y

heures,

trouvera les crises hypertensives avec les deux modifications secondaires du pouls et de la diurèse que nous venons de signaler.

« Plus de vingt de ces crises ont été observées au cours de cette année, chez cette malade, dont la tension artérielle était prise et rigoureusement notée chaque jour et souvent deux fois par jou:. un assistait en même temps à l’aggravation progressive du processus néphrétique et la malade finit par succomber avec une péricardite brightique terminale.

« À l’autopsie, les reins sont de volume normal; poids : 120 et 150 grammes ; ils se décapsulent parfaitement bien. L'aspect extérieur rappelle celui d'un rein légèrement bigarré, avec de petites zones plus claires. À la coupe, on note que la zone corticale est peu diminuée d'’épaisseur ; sur la tranche de section, on retrouve la même apparence bigarrée que précédemment.

« Histologiquement, il s’agit d’une néphrite subaiguë. Cœur un peu gros: 390 gr. A l'ouverture du péricarde, quelques petites plaques d'aspect dépoli et villeux, en traînée de 2 centimètres vers la pointe, sur la face antérieure du ventricule gauche.. Par ailleurs, rien à signa-

ler... »

MM. Barbier et Josserand font suivre ce résumé d’observation, des considérations suivantes :

« Ce qui nous a surtout intéressés, c'est de constater chez cette malade, dès la première crise pour laquellé elle fut reçue à l'hôpital, et de retrouver ensuite à chaque crise, d'une façon constante, des modifications importantes de la forme de la pulsation artérielle, avec apparition, lors des crises hypertensives, d’un pouls anacrote.

Alors qu’en période normale, la pulsation avait un sommet massif en plateau, lorsque survenait une crise d'’hypertension, la pulsation prenait le caractère d’un pul-

sus tardus, le sommet de la pulsation étant alors repré- / 72030 h PER 4 ’ ] ]

senté par un véritable clocher, précédé d’un large plateau d'anacrotisme.

« Ces modifications de la pulsation, nous les avons

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