OBSERVATION XXXVII
M. B.., 63 ans, vu en décembre 1929 pour vertiges, céphalée occipitale. N'aurait jamais été malade jusqu'à ce dernier mois. Marié, pas d'enfant, très nerveux, « neurasthénique », dit sa femme. Tension, 26-21/15, sans alternance, mais avec hypertrophie cardiaque notable, sans signe de défaillance ventriculaire. On a l'impression d'une hypertension avec gros élément spasmodique.
Huit jours après, on apprend la mort subite du malade, vraisemblablement d'une hémorragie cérébrale.
Ce cas montre qu'arrivée aux chiffres élevés, l'hypertension variable est aussi redoutable que l’hypertension stable: les variations mêmes semblent capables d'être plus brutales vis-à-vis des vaisseaux.