I. — PROPHYLAXIE
De tout temps, les médecins se sont préoccupés non seulement de guérir, mais aussi de prévenir l'hystérie. De là une série de préceptes d'hygiène à l'usage des candidats et des prédisposés à la névrose, dont la formule et la nature ont varié un peu à travers les âges, suivant les idées qu'on se faisait des conditions génératrices de la maladie. Il est en effet de ces préceptes qui ont bien vieilli. C'est ainsi que nos devanciers, qui conseillaient le mariage pour guérir l'hystérie, ne le recommandaient pas moins pour la prévenir, lorsqu'ils