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TRAITEMENT DES ATTAQUES

redressement ou de flexion, exercées sur un membre atteint d'une légère arthrite ou pér iarthrite par traumatisme ou par refroidissement, le souvenir des douleurs endurées détermine un état de cérébralisation inconsciente qui se traduit par une résistance énergique à tout mouvement imprimé au membre malade. L'équilibre musculaire est rompu; il y a prédominance tonique de certains muscles et parésie des autres. Il arrive même que, pendant le sommeil, la rigidité de la veille disparaisse et que le membre soit fléchi; mais, au plus léger bruit, au moindre soupçon qu'on l'observe, le membre reprend l'attitude de la pseudo-contracture. Dans ce cas, il faut s'abstenir d'imprimer au membre des mouvements forcés; l'électricité, les bandages inamovibles ne donnent pas non plus de résultats. Le traitement doit être tout d'abord mental. Il faut persuader aux malades atteints de ces pseudo-contractures qu'on n'entreprendra rien sans leur concours, et à cet effet, il faut imprimer aux membres de légers mouvements avec la collaboration active et volontaire des sujets. On modifie ainsi simultanément l'état des jointures et l'assuétude cérébrale qui détermine ces contractions pathologiques.

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