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B. — TRAITEMENT DES ATTAQUES D'HYSTÉRIE

Les détails qui vont suivre s'appliquent presque exclusivement au traitement de l'attaque d'hystéro-épilepsie. La crise d'hystérie commune est rarement assez prolongée pour qu'on ait à intervenir d'une façon active ;

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d'ailleurs plusieurs des moyens que nous allons décrire* l'aspersion d'eau froide, les inhalations d'élher ou de choloroforme, lui sont applicables et pourraient être d'un utile secours, amas où l'on croirait devoir diriger contre elle les ressources dont la thérapeutique dispose.

L'intervention est souvent utile dans le cas où on a affaire à la grande hystérie. 11 n'est pas rare, dans ces cas, de voir les attaques se succéder en grand nombre à de courts intervalles, et il y a généralement avantage pour la malade et pour ceux qui l'entourent à mettre tin à l'état de mal.

Les procédés, dont on dispose pour atteindre ce but, sont d'ailleurs nombreux, bien qu'ils n'aient pas tous la même efficacité. Nous devons en première ligne placer comme étant le procédé le plusexpéditif la compression ovarienne.

Cl. Compression ovarienne et testiculaire. — La COm-

pression de la partie inférieure de l'abdomen a été mise en pratique, il y a déjà longtemps, dans le but d'arrêter les crises d'hystérie. Arèlée recommandait de faire revenir l'utérus à sa place et de l'y maintenir, en le comprimant fortement. Ilonardès au xvi° siècle plaçait une grosse pierre sur le ventre de ses malades; Willis conseillait la compression avec la main ; au xvinc siècle on avait coutume, pour mettre tin aux convulsions provoquées par la possession démoniaque, de recourir à des pratiques analogues : on se servait, pour comprimer \r ventre, d'un pilon ou d'un chenet, d'autres fois de longues bandes avec lesquelles on entourait le ventre et qu'on tirait à droite et à gauche; ou bien on faisait

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