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Voyez à ce sujet

Martin, Des troubles de l'appareil vaso-moteur dans l'hystérie, th. Paris, 1876.

Vulpian, Leçons sur les vaso-moteurs.

Ferran, Du vomissement de sang dans l'hystérie, thèse, Paris, 187 t.

Des hémopiusies nerveuses i.l/v/i. île méd., 1877 >.

Annaingand, Sur une névrose vaso-motrice se rattachant à l'état hystérique. Paris, 1876.

Dujardin-Beaumelz, Soc. méd. <les hôpitaux, 1n7'.i.

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Chez les personnes nerveuses, particulièremenl chez les hystériques, La figure rougit ou pâlil sous l'influence de la moindre émotion. Brique! a noté, en outre, une sensation de froid aux extrémités, qui coïncide fréquemment avec la rougeur de la face. Ce sont là des faits communs et bien connus.

Moins souvent la susceptibilité des nerfs vasomoteurs se traduit par le symptôme suivant : lorsqu'on trace avec l'ongle, sur l'une quelconque des régions du corps, particulièremenl sur la peau de l'abdomen, une raie avec l'ongle ou l'extrémité du doigt, on voit une pâleur extrême se produire; puis bientôt après, la pâleur fait place à la congestion, et la raie tracée devient rouge. Ce phénomène est tout à fait analogue à celui qu'on observe dans certaines affections du système nerveux, dans la méningite tuberculeuse, par exemple (raie méningitique) ; mais, dans quelques cas, il peut s'exagérer; on voit alors la peau congestionnée se soulever au niveau de la raie tracée par l'ongle, et il se forme un petit bourrelet rouge saillant au-dessus des parties avoisinantes, qui ont conservé leur coloration normale. On peut ainsi, avec la plus grande facilité, inscrire sur la peau de la malade son nom ou tel autre mot pris au hasard, dont les caractères représentatifs apparaissent presque immédiatement en saillie. C'est ce qu'on observait à un degré remarquable chez une malade, dont, il y a quelques mois, M. Dujardin-Baumetz a communiqué l'observation à la Société médicale des hôpitaux.

Cette prédisposition extrême aux congestions locale s

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explique la production des éruptions cutanées (urticaire, acné, ecthyina) qu'on observe assez communément dans l'hystérie, et aussi les hémorrhagies, qui v sont plus raies.

L'héniorriuufio, à tout prendre, n'est qu'une congestion exagérée. Les capillaires distendus outre mesure se rompent, et, suivant la région du corps où se fait la congestion capillaire d'abord, la rupture ensuite, on a des hémorrhagies internes (gastrorrhagie, hémoptysie) ou externes (ecchymoses sous-cutanées, stigmates).

La gastrorrhagie et l'enlérorrhagiesont rares; on en a cependant signalé des cas positifs. Il est bien entendu que, dans ce nombre, ne sont pas comprises ces hémorrhagies simulées dont les auteurs on rapporté plusieurs exemples. En la matière plus qu'en toute autre, ou ne doit accepter comme authentiques que les seuls faits à l'occasion desquels les observateurs ont eu soin de s'entourer de toutes les garanties voulues.

L'hémoptysie a été plusieurs fois observée; Carré, notamment (loc. cit.) en a rapporté un certain nombre de cas.

Nous avons déjà signalé les larmes et la sueur tir sang, nous n'y reviendrons pas. Il est vraisemblable que les hémorrhagies cutanées, vulgairement désignées sous le nom de stigmates, rentrent, pour le plus grand grand nombre du moins, dans le groupe des hématidroses. Telles sont celles qui ont été observées, par exemple, chez Maria K. par Magnus Huss; par M. Parrot, chez M. X... (loc. cit.): par Chauffard, chez une jeune

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