DE LA NUTRITION
fille de vingl et un ans, dont il i rapporté l'histoire.
En regard des faits qui précèdent, dans lesquels le
trouble de l'appareil nerveux vaso-moteur se traduit
par des Congestions ou deshémorrhagies locales, il faut
signaler ceux dans lesquels le phénomène dominant est l'anémie. M. Armaingaud en a publié un très remarquable exemple. 11 s'agit d'une jeune fille atteinte d'hystérie convulsive, chez laquelle, pendant des accès de somnambulisme spontané, se manifestaient, en même temps qu'une intense congestion des deux yeux, des accidents d'asphyxie locale des extrémités, rappelant de tous points ceux qui ont été si bien décrits, en dehors de la névrose confirmée, par M. Haynaud*.
K. — DE l. A NVTRITION CHEZ LES HYSTÉRIQUES.
FIÈVRE H Y S T K l; I Q l E
Chez un certain nombre d'hystériques, les fonctions de nutrition subissent un ralentissement très digne d'attention.
M. Empereur8 dans une thèse fort travaillée, s'est attaché à étudier avec soin la puissance de l'assimilation et le degré des désassimilations et des combustions organiques, chez les malades gravement atteintes. Bien que la question soit loin d'être épuisée et sollicite des recherches nouvelles, les résultats importants auxquels l'auteur est arrivé et qui confirment les prévisions for-
1. Raynaud, Nouv. Dict. de méd. et de cliir. pratiques, art. c.w- GRXflB BPOKTAMÉB.
•1. Empereur, Essai turla nutrition dam l'hystérie, dissertât. înaog., Paris, 1876.