PHÉNOMÈNES HYPNOTIQUES
4 ou 5 centimètres au-dessus de l'apophyse masloïde.
M. Charcol a donc conclu provisoirement que, dans rélal de léthargie provoquée, il existerait une hyperexcitabililé au courant galvanique tics régions encéphaliques motrices. La possibilité de la transmission d'une action galvanique extérieure jusqu'à l'encéphale à travers les téguments, la paroi crânienne et les méninges, semblerait prouvée par une ingénieuse expérience de Erb, répétée par M. Charcol avec certaines modifications1.
Chez d'autres hystériques en étal de léthargie hypnotique, les mouvements des membres et de la lace occasionnés par l'interruption du courant galvanique appliqué sur un des côtés du crâne, se sont produits avec une prédominance marquée du menu' côté du corps, et non plus du côté opposé, comme dans les cas cités précédemment. Toute conclusion définitive est donc impossible. L'excitation des régions dites motrices de l'encéphale ne saurait rendre compte de ces résultats dissemblables. Il y a là bien des inconnues à dégager. Peut-être pourrait-on, se fondant sur les expériences bien connues de Marshal-Hall, Brown-Séquard, Roche-; fontaine, Duret, faire intervenir ici l'excitation (\c< régions sensibles de la dure-mère. M. Charcol ne saurait se prononcer sur ce point, quant à présent.
Ajoutons, pour terminer ce qui a trait aux caractères symptomatiques de l'étal léthargique, que l'analgésie paraît complète. Quelques-uns des sens, l'ouïe, la vision, paraissent cependant conserver un certain degré d'activité. .Mais, les diverses tentatives qu'on