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altiré l'attention, rentrent incontestablement dans le eroupe des ictères par fragilité globulaire. Deux de leurs malades, revus l’un par Vaquez et Giroux, Pautre par Havem lui-même, présentaient en effet une diminution très nelle de la résistance globulaire.
Plusieurs des observations de Gilbert, à en juger du moins par les caractères étiologiques et cliniques, revêtent le tvpe particulier de lictère hémolvtique.
Bien des faits, d'interprétation naguère obscure, S'éclaircissent depuis limportante découverte de Chauffard. Jusqu'en 1907, on admettait sans conteste que la résistance globulaire était augmentée au cours des ictères; Les travaux de Chanel (1880), Maragliano (1885), von Limbeck (1890), Viola et Tarugt (1902), Lang (1902), avaient accrédité cette notion ; ceux de Vaquez et Ribierre, utilisant une technique très heureuse, modifiée de celle d'Hamburger, l'avaient définitivement établie. Partant d'une solution de chlorure de sodium non plus à 0,50 p. 100, mais à 0,70, Chauffard constate que certains 1ctères congénitaux acholuriques s'accompagnent d’une hyporésistance des hématies, et par un raisonnement serré arrive à la conception pathogénique d'un ictère subordonné à la fragilité globulaire. L'entité clinique nouvelle à fait fortune depuis.
Peu de temps après, Widal et ses élèves décrivent, à côté de l’ictère hémolytique congénital de Chauffard, un ictère hémolvytique acquis, susceptible d'être engendré par les causes les plus diverses. Is introduisent en hémalologie une nouvelle technique des plus précieuses pour la détermination de la résistance globulaire, en imaginant le procédé dit des hématies déplasmatisées.