‹ Les ictères de l'acide phénylquinoléine carboxyliqueChapitre 15 sur 29 · C.0H NO CHMGLNO H C CH \07 C.No · texte numérisé non relu

C.0H NO CHMGLNO H C CH \07 C.No

Ter nvrrRoPHEnde ou Actoe PICRIQUE C.NH° C.NH. NH?

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Tou uyLENE DramINe PHE NYLHYDRAZINE

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former dans l'organisme en composés nitrés ictérigènes comparables « aux nitrophénols, dinitrophénol et trinitrophénol, aux nitrobenzènes, surtout au nitrobenzol et au trinitrotoluène, qui produisent tous les ictères ? »

Nous n'irons pas jusque-là. Remarquons d’abord que le trinitrophénol ou acide picrique donne plus souvent un pseudo-ictère qu’un ictère véritable.

D'autre part, la formule chimique de l’acide phénylquinoléine carboxylique a peu de points communs avec celle des composés ictérigènes de la série aromatique: les nitrobenzènes, les nitrophénols, la toluylène diamine ou la phénylhydrazine. L'élément azote ne figure pas dans la constitution de l’acide phénylquinoléine carboxylique : de Ja même façon que dans la formule de ces divers composés; il n’est pas fixé de la même manière sur le noyau aromatique. L’azote de la phénylquinoléine est intracyclique et il est malaisé de se représenter comment il pourraït quitter sa position sans qu’il y ait une désintégration complète de Ja molécule.

Nous savons, d’autre part, grace aux recherches de Rotter sur le cinchophène, que ce médicament s’élimine dans les urines, sans altération, sous forme d'acide

hydroxyphénylquinoléine carboxylique,

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