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Introduction
L’acide phénylquinoléine carboxylique, dont le nom spécialisé est bien connu des goutteux, a fait son entrée dans la pathologie hépatique au cours de ces dernières années.
A l'heure même où Brugsch et Horsters signalaient sa puissante action chlolérétique et proposaient de l'utiliser dans le traitement des ictères, on rendait ce composé responsable de certaines jaunisses survenues chez des malades goutteux ou rhumatisants qui l’avaient employé.
Devons-nous, de ce fait, abandonner la phénylquinoléine carboxylée, non seulement dans la thérapeutique des ictères, mais encore dans celle de la goutte et du rhumatisme articulaire aigu ou chronique ?
C’est là une question à la fois pratique et doctrinale que nous posons aujourd’hui en abordant l’étude des
ictères de la phénylquinoléine.
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