SCÈNE III
LE DUC, URBAIN, sur le canapé.
Tu lui donnes des ordres comme à un domestique, ma parole d'honneur!
URBAIX.
Je ne donne jamais d'ordres!
LE DUC
Appelle ça comme tu voudras, c'est désobligeant pour moi , ce que tu viens de faire.
URBAIN
Dans quel sens?
LE DUC
Dans ce sens que le moment était venu, et qu'il me semblait bon pour lui dire tout haut...
URBAIN
Quoi?
LE DUC
Eh! ce que je te disais tout bas: qu'elle est adorable!
URBAIN
Penses-tu à ce que tu dis là?
LE DUC
Je crois bien ! Miiis tu ne la vois donc pas, mon cher? Piisde faux cheveux, pas de poudre de riz... Une femme naluro I comme c'est rdre! un es{)iif, une grâce, une... Ah!
URBAIN
Te voilà amoureux fou?
Je ne sais pas, mais je dois l'être, car je suis d'un béte!...
Et la parole que tu as donnée à notre mère?
LE DUC
Je ne lui ai pas donné ma parole d'être aveugle. Mademoiselle de Saint-Geneix me plaît, elle me tourne la tête, elle m'enthousiasme! ça n'est pas ma faute. Je sens qu'elle a plus d'esprit que moi, et ça m'enchante de subir sa supériorité; qu'est-ce cpie tu veux que j'y fasse?
URBAIN
Alors... c'est un mariage que tu allais lui proposer tout à l'heure?
LE DUC
Oui, mais j'ai été si maladroit!... elle n'aura pas compris.
ACTH T i; 0 1 S I f: MI-: . uj
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Elle se (lil, jo prcsuino, fine notre mère s'opposeraif...