SCÈNE XIV
LA MAHorisK, dianf:. HrxiKKES,
puis LE IJLC et LU HA I\.
LA M A n 0 u I S n .
Eh bien, mon bel ange, ce grand résume?
UIANE.
Eh bien , je vous le dirai demain. Il faut que je cause ce soir avec ma marraine.
DLXIÈRES.
Ah ! vous n'êtes pas fixée?
Je suis fixée sur une chose : c'est que voici la meilleure des mères, et que je veux être la fille de cette mère-là.
LA MARQUISE, l'embrassant.
Ah! ma chère Diane ! (le marq.Is entre par le fond.) DIANE, bas.
Silence! Jusqu'à demain.
LRBAIN.
> ous partez ?
DU.Nli-RES.
Oui. D'où venez-vous donc, tout essoufflé ?
LRBAIN.
Pour obéir à mademoiselle, je cherchais mon frère. J'ai, suivi
la trace de deux chevaux; mais... n se dirige vers rextréme droite.) DIANE.
Mais vous ne l'avez pas trouvé? Ça ne fait rien.
LE DUC, venant par la galerie.
La voiture de mademoiselle de Saintrailles est prête.
DIANE
Bonsoir, monsieur le marquis I
118 LE lAlARQUIS DE VILLEMER.
1) U N I k R !•: s , à la marquise.
Ne nous reconduisez pas.
Si fait, si fait! Venez, Gaétan?
URBAIN
Pardon, ma mère, j'aurais deux mots à dire à mon frère...
(Diane, la marquise et Dunières sortent par la galerie au fond à gauche.)