‹ Les idées de Mme Aubray, comédie en 4 actes, en proseChapitre 230 sur 338 · CAROLTXF, LA MARQUISE. DIANE. LE DUC, URBAIN · texte numérisé non relu

CAROLTXF, LA MARQUISE. DIANE. LE DUC, URBAIN

LA MARQUISE, venant de la galerie avec Diane, à qui elle donne le bras.

Eh bien, il faut que nous vous cherchions, mes enfants? Ah! vous annonciez à Caroline... Chère petite, elle partage notre

bonheur ! (Elle luI tend les bras.)

LE DUC, à Caroline.

Vous voyez !

CAROLINE, baisant la main de la marquise avec émotion. Madame!... [EUe va pour parier, le duc l'arrête.) LE DUC.

Assez!... Mademoiselle Diane, vous qui venez ici pour faire des miracles, aidez-nous... c'est-à-dire emmenez mademoiselle Caroline et gardez-la à vue pendant que nous dirons à notre mère quelque chose que vous saurez tout de suite après. (Bas.) Oh ! c'est une grande chose, et, si vous la voulez, elle se fera!

DIANE

C'est quelque chose de sérieux que vous allez dire, vous? Si c'était votre frère, à la bonne heure! mais vous... vous êtes bien jeune.

LE DUC

Oh ! Dieu ! vous me dites ça dans un moment où il faut que je

sois raisonnable ! (ll remonte à gauche avec la marquise.)

DIANE, allant à Urbain et lui tendant la main.

Monsieur Urbain, j'ai des yeux, et je suis pour vous, moi!... Allons, Caroline, venez !

CAROLINE

Mais...

LE DUC

Oh ! il n'y a pas à dire. C'est moi qui suis le maître à présent, (il reconduit Caroline et Diane , et ferme la porte du fond.)

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