R E IJ E C C A K
Ah! je croyais!
LOUISE
Nous vous avons cherchée partout...
.1. Louise, Rebecca, Clémence.
CLÉMENCE
D'où venez-vous donc, chère amie?
REBECCA, avec onction.
De l'église!
LOUISE
Encore! — Quelle dévotion! vous ne la quittez plus!
REBECCA
4}uand vous aurez trois ans de mariage comme moi, chère petite, vous comprendrez qu'il n'y a que Dieu! (EUe remonte vers la
table et après avoir cherché :) OÙ OSt donC mon romau? . LOUISE.
Votre roman ?
Oui, Fanny, que j'avais laissé là!
CLÉMENCE, prenant le roman sur son canapé.
Oh! c'est donc vous! Je l'avais caché de peur que ma petite belle-sœur... (Eiie uu tend le livre.) Mais savez-vous que cela m'a paru un peu bien vif!
REBECCA
Oui, oui, c'est très-passionné, très-ardent!
LOUISE
Ah! voyons!
REBECCA
Chut! ce n'est pas pour les demoiselles! cela brûle.
LOUISE
Mais, je suis une dame, moi!
REBECCA
Oh! si peu!...
LOUISE, à Clémence.
Je comprends!... C'est quand elle a lu un chapitre qu'elle va demander pardon à Dieu! (on entemi un coup de fusii au loïn.) Allons,
voilà ces messieurs qui chassent, (soupirant et reprenant son livre.) 1. Louise, riéraeiioG, Reberra.
ACTI"] PIIKMIFU. 7
.Iinqu'à notro voisin qu'ils onl oinmoné ;ivoc oux!... ot qui ru; doiniindait qu'à nous tenir compa.LMiie!... Voilà un homme nimahlo, celui-là, à lu bonne heure... et qui ferait un gentil mari!...