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Ft je vous ;iiin(> !
ANTOINKTTK.
Ah!... .\li ! Ijien! Comme jo mentirais aussi, moi!... pour siiuver liiulre !... miiis je iuidirais: ( snns conviction.) Je vous aime, je vous aime, je vous adore! je vous adore!... mais sauvez-le.
-MORT i: .>r f: R .
Oui, m;iis après?
A X T O I N E T T i: , naïvemont. Oh ! après !.. l\)UrvU qu'il soit sauvé, lui !.. F.Uh jono Ic Miserere.)
MORTEMER, à lui-môme.
(A l'avant-scène.) Compreud-elle? Ne comprend-elle pas? (I.a regardant.) Et il y aura un homme assez heureux pour épeler l'amour à cette jeune àme!... Oh! la neige, la neige que personne n'a foulée aux pieds!... Ah! c'est le ciel!... Bah! j'y vais!...
.\ N T 0 1 N E T T E , fermant le piano hnisquenient.
Tais-toi!... ])iano, tu es infâme!
MORTEMER, lui prenant les mains, vivement.
Nous disons donc!...
SCKNK XIÏ.
Les Précédents. NANTVA.
'La porte s'ouvre et Xantya paraît sur le seuil.) ANTOINETTE, avec joie, courant à lui.
Ah! monsieur deNantya!... Quelle surprise"!
MORTEMER, à part, avec dépit.
Encore!
NANTVA, regardant Mortemer
Mademoiselle!... Je viens de l'Opéra où j'espérais vous saluer...
ANTOINKTTE.
Oli!... J'arrive!... Et je faisais de la musique avec monsieur!... Que c'est gentil à vous d'ôtre venu de si bonne heure à Paris!
N A N T Y A , regardant Mortemer.
Mais oui, j'ai cru ma présence nécessaire!... Et maintenant, j'en suis sûr!...
MORTEMER, à part.
Tiens! tu l'aimes donc, toi!...