SCÈNE III
octavp:, sidonie, lioxel
LIONEL, avec un profond salut.
Veuillez, madame, agréer tous mes respects. (Sidonie fait à Lionel une révérence cérémonieuse.) OCTAVE, serrant la main de Lionel.
Cher marquis ! —(Bas à Sidonie.) Vous me laissez tout faire. (A Lionel.) Cher marquis, c'est aimable à vous d'honorer ainsi de votre présence cette petite réunion d'amis dans notre humble maison.
LIONEL
Dites une fête dans un palais, cher monsieur Landurel.
OCTAVE
Trop bon. en vérité, cher marquis, (il secoue la main de Lionel avec un empressement excessif); mille fois trop bon. (Bas à Sidonie.) Vous êtes trop froide avec le marquis. (Haut à Lionel.) Cher marquis, vous voudrez bien m'excuser. Je vais rendre mes devoirs à votre cousin, le duc de Villepreneuse, et je vous laisse faire la cour à ma femme. Eh! eh! (Bas à Sidonie.) Je vous en prie, soyez moins froide.
(il sort par le fond, à droite.)