pour arec
10. Sur les modes de siynifier, traité de Jean de Garlande, poète et grammairien du treizième siècle.
11. Noms de commentateurs inventés, au moins en partie, par la fantaisie de Rabelais.
12. Coupelaud, à l'épreuve, à l'examen, petit vase qui sert à la coux)el-
doigts, à sa mère, que de modis significandinon eral scientia *.
Puis luy leut le Compost ^, où il fut bien seize ans et deux mois, lors que son dict précepteur mourut.
Apres, en eut un aultre vieux tousseux, nommé maistre Jobelin Bridé ^, qui luyleutHugufio *, Hebrard Grecisme^, le Doctrinal*, les Pars'', le Quid est^, le Supplementum^, Marmotret*^, de moribiis in mensa servandis ^ * ; Seneca, de Quatuor Virtutibus cardinalibus *^; Passavantus cum commenta *3, et Dormi récure ^*, pour les festes ; et quelques aultres de semblable farine ; à la lecture desquelz il devint aussi saige ^^ qu'onques puis ^* ne fourneasmes ^^ nous.
lation, opération par laquelle on sépare différents métaux.
1. C'est-à-dire, il n'y avait pas de science des modes de signifier.
2. Compost, du latin compositum, arrangé, disposé. On dit maintenant comput, supputation qui sert à régler les temps pour les usages ecclésiastiques.
3. L'invention de ce nom semble devoir être attribuée à Roger de Collerye, poète de la fin du quinzième siècle.
— /o6,.jobart, jobelin. qui pousse la patience à l'extrême limite : un sot Bridé, digne d'être mis en bride comme un âne.