‹ Les idées de Rabelais & de Montaigne sur l'éducationChapitre 281 sur 307 · Malièrcs conlroversces, de oonlro · texte numérisé non relu

Malièrcs conlroversces, de oonlro

''T^cuvcnl cli-c relorquccs contre

"Tisionlaignf» (voir ii.25S) écrit aussi nous nous enferrons , c est la fonut usitée niainti'nanl.

4 Pour l-antiquitc, les anciens; on n'emploie i-lus en ce sens le "^«l «"• cirn,œtéqn\ veut être d';!«''"' "^./ ""clenneté .l'une maison d "" '^'^''-

5 Cliacuu aime 1 odeur de son lu mier. (Proverbe lalin.)

fi. Ce passage rappelle la Ucsacc de ia Konlaine :

Tous tant i]ue nous somme?.

I.ynx envers" nos ,,areils, et taupes c„ve,> Nous nous pardonnons p.^nen^a«x on se voit d'un autre œa.,uo„,^ voit son

I o Kabricalou- souverain .

NouK créa b>-.aciors tous de nu^me nu..Herc^ îi^nt ceux du tenu- pasec^.j;u;^;l;-,;-»J'^

11 m j.our nos défauts ''M'";;»;!; ;^;^';[;,;;^;;::

Et celle de «lovant pov.rle.;lU-t.d^aaU

T.Nous nous garderons bien de retourner le reproche de ce ridunilc contic "auteur lùi-u,éu,e.Rappelonspouran^ à titre de curiosité, <iue sa fainiU..

(Eyquem ou Avquem est son vrai nom) établie à Bordeaux dans la rue de Iri Uousselle. s'enrichit dans le roniuii'riL'. Pi ^spécialement dans celui du poisson salé- que Ramon Avquem. riche marchand et bourgeois, est le fondateur <le ceUe famille, originaire au qmn/iemo siècle de Blanquefort en Mcdoc, que le domaine de Montaigne, arrierelief dépendant de la magnifique seigneurie de Moniravel, ne fut acquisaux Avquem qu'après une transaction en loO'J: que Montaigne, sachant que « la forme propre et essentielle de la noblesse m France c'est la vacation militaire, ne manqué pas de chercher toujours a se rattacher à la noblesse mili aire plutôt qu'à celle de robe; qu'il élale complaisamment son titre de cilovcn romain dont il cite, tout en s'en radian .le long diplôme dans ses As.oai.v (hv. 111, ehap i\). parchemin qu il emplova n tous ses cinq sens de nature ■• a obtenir — Mais quoi, lorsqu on aura établi, preuves en mains, que Montaigne n'échappe pas à la vanité des ., re-'istres de généalogie ». ne sera-t-il pas le premier lui-même, en quelque passa^'c. à confesser celte faiblesse au milieu de beaucoup d'autres ? Un peu plus loin ne nous dit-il pas le premier

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