‹ Les idées de Rabelais & de Montaigne sur l'éducationChapitre 286 sur 307 · D'une faijon (pii ne convient pas au sujet · texte numérisé non relu

D'une faijon (pii ne convient pas au sujet

(3. Presumptifee suffisance, science dont on no juge que i)ar présoni|ition, sur l'aijparence.

T. Montaigne ne craint pas de dire à la royauté ses vcrilés. mais il le fait sans passion el semble parfois plaindre les rois plus que les hlàmor : « Le plus asprc et diflicile meslier du monde, ci mon >rré, c'est faire difrnouient le roy. J'excuse i)las de leurs fautes qu'on ne faicl communément, en considération de riiorrihlc poids de leur charge qui m'cstonne. 11 est difQcile de garder mesure à nno puissance si desniesuree... » (,111. vu.)

S. « Le principal mérite d'un prince est de bien connsitiv les siens. » (^Mar- TI.VL, VIII, 15.)

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