‹ Les idées de Rabelais & de Montaigne sur l'éducationChapitre 304 sur 307 · iVaifcrs, sincères · texte numérisé non relu

iVaifcrs, sincères

."î. C"est-ii-dirc que ses jugements ne sont pas toujours déduits du fait particulier qui semble les amener, ils ont une portée plus générale.

■i. Ici Montaigne répond d'une façon implicite aux reproches qui ont été adressés à Tacite, d'avoir calomnié les chrétiens, qu'à jiropos des supplices les plus raffinés infligés par Néron, il juge dignes des dernières rigueurs [no-

ri.isiiiia rxrmjila mrrilos). .l;i(i<i/("v. XV, 4i. Au reste, l'historien n'a pas été plus indulgent aux Juifs qu'il juge sur les superstitions populaires. {Histoires, II, i et ailleurs.)

5. Tacite, Aiinalrs. VI. G. Suétone est <lu même avis que Tacite sur celle lettre. [Tibri-o, LXVII.)

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