‹ Les idées morales de DiderotChapitre 184 sur 234 · Revue d'hist. litt., 1899, p · texte numérisé non relu

Revue d'hist. litt., 1899, p

. Diderot, art. Leibnizianisme, XV, 437 sq. Toute la biographie est

prise de Fontenelle, Eloge de Leibniz, dans Œuvres, 1757 Sq., tome V

(1758), p. 492 sq. Diderot ajoute seulement :

a) cette réflexion : (XV, 437) : « Lorsqu'on revient sur soi, et qu’on compare les petits talents qu’on a reçus avec ceux d’un Leibniz, on est tenté de jeter loin les livres, et d'aller mourir tranquille au fond de quelque recoin ignoré » ;

b) une digression (XV, 440) sur l'Encyclopédie qui pour lui « n’a été qu’une source de persécutions, d'insultes et de chagrins, qui se renouvellent de jour en jour, qui ont commencé il y a plus de quinze ans et qui ne finiront peut-être qu'avec notre vie » ;

c) une remarque sur le fait qu’Aristote revient en faveur, à propos du «temps où les Cartésiens foulaient aux pieds ce philosophe, qui devait être un jour vengé par les Newtoniens » (XV, 441).

Diderot é/ague (XV, 445) la discussion, jugée sans doute trop technique, sur la priorité de Leibniz ou de Newton dans l’invention du calcul différentiel, et (XV, 447) un exposé de calcul infinitésimal.

Quant au résumé dogmatique, il est pris de Brücker.

3. Voyage en Hollande, XVIII, 434 : l’anecdote sur la barque et le spinozisme rappelle de très près l’'Eloge de Boerhave, VI, 606 (éd. citée). De même l’anecdote « il fut déterminé..., etc. » Cf. 1bid., VI, 602.

Réfutation d'Helvétius, IT, 352 : « Lisez Bernouilli, et il vous dira que l’art des probabilités présente des questions qui ne sont ni plus ni moins difficiles que la quadrature du cercle. » — Cf. Eloge de Bernouilli, V, 115 : « Cependant M. Bernoulli... assurait que ce problème était beaucoup plus difficile que celui de la quadrature du cercle ».

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