TABLEAU ANALYTIQLE DU COURS DE MORALE ET DE LÉGISLATION
Natui'amque sequi patrixque impendere vitam.
LOCAIN.
L'homme pense, juse, raisonne et se détermine. Au moyen de ces facultés, il recherche quelle est la nature de son être, quelle est la fin pour laquelle il existe; il observe ses rapports nouveaux avec lui-même, avec la société, avec sa patrie et avec le geiue humain,
c'est-à-dire ce qu'il se doit, re qu'il doit à la société, ce (jue la société lui doit, ce les sociétés se doivent entre elles.
ijue
Ses facultés intellectuelles ijui sont
L'entendeni' la volonté, la liberté de penser , la 1 ai son
Ses facultés et ses affections lui font connaître :
Les devoirs qu'il doit renipl''^coninie être sociable,
Ses affections susceptibles de direction morale et qui sont
le sens moral, la conscience,l'intérêt , les passions.
I,es droits naturels et civils qu'il peut exercer comme membre du corps social
L'application du droit naturel à l'organisat°''du corps politique, etc.
SECTIO.N I
a l'exercice des vertus sociales
Les devoirs
de l'homme considérés par rapport
SECTION II
la la convenance ou disconve-' Impartie nance des^
actions hu-i La Morale maines
SKCTION III
' à sa qualité ] de citoyen ou membre i du corpsi social. /
ts et\ oirs )
SECTIO.N I
a lui-même
SECTION II
aux aulresl
honunes
Les droits les devoir naturels de 1 ' h 0 m m e I consid. par/ section m rapport [aux sociétés entre elles
Le Droit na turel.
Les droits et les devoirs de la Société considérée par rapport I
litique.
Les droits et les devoirs du citoyen f r a n (; a i s consid. par rapport
SECTION I
au Gouvern' en général
SECTION II
aux différen-I tes formes, Le Droit po J de gouver- ./ uement
' SECTION III
aux nations | entre elles.
/ SECTION I 1
là la Consti- I tution française
SECTION II
à la Législation civile I
SECTION III I
à la Législation ci'inii-l nelle I
SECTION IV
aux relations polit, de la France avec les a u t r e s puissances.!
La
Législa tion française.
Leroux, professeur de législation, fut destitué le 4 8 fructidor an IX. Il était maire de Mettray. Baignoux, aussi professeur de législation, devint on ne sait à quelle date, substitut du commissaire du gouvernement près le tribunal criminel.
LINSTITL r ET CAliAT 580
Il y eut aussi un cours d'analyse des sensations (ce qui semblerait indiquer que l'École fut organisée avant la loi du 3 brumaire an IV), dont Bourgius fut cbargé avec Baillot pour suppléant.