CRRELEELLEELLELELLEEE DEEE ENTER TENTE ENT ET III
Et de nos souvenirs rien ne sera resté
D'autres enfants chéris...... su ss sersssoer Fouleront sous leurs pieds nos tertres funéraires Et ne penseront pas que nous avons été,
AY AR D EU NOR NOTE TOUS on LAS AN gs TIME LADA EC NC SE
re
ne, Ge ë
Car tout disparaîtra, les parures, ies grâces, Les danses ét les jeux, les innocents plaisirs ; Et le temps de son aile emportera nos traces Comme l’aile des vents emporte nos soupirs. (1)
La rude voix de LeBlanc vint faire diversion à mes pensées, en nous criant que la chaloupe était prête. Il fallait partir: le Napoléon III était déjà sous vapeur. Notre pavillon salua. Une salve lui répondit du rivage; et deux heur:s après nous passions devant Ellis Bay, mieux connue de nos navigateurs canadiensfrançais sous le nom de baie de Gamache.
Les souvenirs que Louis Olivier Gamache a laissés dans le golfe Saint-Laurent sont des plus vivaces. Les combats de Le Moyne d’Iberville et de ses rudes matelots ; les aventures du baron de Saint-Castin ; les désastres de Phipps et de Walker seront depuis longtemps oubliés de la foule, quand les caboteurs et les mariniers canadiens-français se raconteront encore le soir, au pied du grand mât, les merveilleux exploits de Gramache. Dans cent ans et plus, ils se diront la manière dont il s'y prenait pour faire la contrebande des fourrures, en évitant les croiseurs de la Baie d'Hudson; ses tours incroyables; et ses rélatiohs avec le malin esprit qui Jui obéissait comme un mousse, et poussait la condescendance jusqu'à souffler dans ses bonnettes et ses perroquets, pendant que la proue du mystérieux navire du capitaine canadien glissait sur une mer polie comme l'acier.
Le héros de ces récits du gaillard d’avant, æouis Olivier Gamache est né à l’Islet en 1784,
(1) Jules Prior, Les veilles d'un artisan.
d’une famille originaire des environs de Chartres. Il débuta sa longue vie par l'école de la garcette. Matelot dans la marine anglaise, son enfance se passa à courir le monde ; mais ces excursions lointaines finirent par le blaser. Après avoir essayé un petit commerce le long de la côte de Rimouski, Gamache vint se fixer dans l’île d'Anticosti, et le farouche aventurier ne tarda pas à se faire reconnaître comme le souverain absolu de cette solitude. Du fond de sa baie, où il cultivait quelques arpents de terre, élevait quelques animaux, et faisait la pêche en pr l’ancien matelot dirigeait
des excursions sur la côte nord, trafiquait avec les Montagnaïs, et se moquait surtout du. monopole de la Compagnie de la baie d'Hudson. Si l'hospitalité de Gamache était proverbiale, ses excentricités ne l'étaient pas moins ; et jointes à sa vie solitaire et à sa mort mystérieuse, elles donnèrent naissance aux légendes qui se
racontent encore sur son compte. Pas n'est besoin d'ajouter qu’à bord lougues-vues, jumelles avaient 6té mises en réquisition pour regarder un coin de cette terre illustrée par maître Gamache. Mais hélas ! la maison qu'avait habitée le célèbre marin était brûlée. Nous ne vimes qu'un pâté de maisonnettes groupées
rès de ses ruines, et des enfants jouer et olâtrer à deux pas de la tombe de celui qui fut si longtemps le croque-mitaine du golfe Saint- Laurent.
Poussés par la marée et par la vapeur, nous arrivâmes bientôt en face de la pointe sud-ouest de l’île. C’est là que se trouve situé le plus ancien phare de l’Anticosti. Bâtie en 1881, cette tour circulaire, recouverte de bois blanchi, mesure une hauteur de cent pieds, et une minute
d'intervalle s'écoule entre chaque éclat de la lumière, qui est visible entre les points nordnord-ouest-quart sud au sud-est et est.
Le temps était superbe. Tout près de nous la mer venait mourir au pied d’un quai naturel, taillé par la vague dans un immense banc de calcaire gris, où les fossiles pullulent ; et pendant que chacun s'éparpillait sur la grève, j'eus à loisir le temps de collectionner des coraux et des coquillages.
Au point de vua géologique l’île d’Anticosti est un trésor inappréciable pour l'amateur, Un paléoutologiste, mort depuis, M. Billings écrivait au regretté sir William Logan, que le groupe de cette île était composé de lits du passage silurien inférieur et superposé simultanément avec le conglomérat d'Onéida, le grès de Médina, le groupe Clinton des géologues de New-York et la formation Caradoc d'Angleterre.
A l'appui de cette théorie, un des employés du bureau des géologuescanadiens,M.Richardson, (1) assurait qu'après avoir fait une étude minutieuse de cette île, il était arrivé à la conclusion qu'elle se composait “ de calcaires argileux ayant 3,809 pieds d’épais, ‘ur, régulièrement stratifiés
ar couches conformes et presque horizontales. ous cés faits tendent à prouver, ajoute-t-il, que ces strates ont été précipitées au fond d'une mer tranquille, en succession non-interrompue, pendant la période où les parties supérieures du oupe de la rivière Hudson, le conglomérat d'Onéide, le grès de Médina et le groupe Clinton étaient en train de se déposer dans cette
(1) Rapport de l’année 1856 par E. Billings, paléontologiste, adressé { Sir WilliemE, Logan, géologue provincial.—p,263,
partie de l’océan paléozoïque qui constitue maintenant l'Etat de New-York, et quelques-unes des contrées adjacentes. Si cette manière de voir est exacte, les ro“hes d’Anticosti deviennent alors très-intéressantes, parce qu’elles nous procurent, avec une grande perfection, une faune jusqu'ici inconnue à la paléontologie de l’Amérique septentrionale. En songeant à la grande épaisseur des sédiments entre les groupes de la rivière Hudson et de Clinton, on se convainc que leur déposition a occupé un laps de temps considérable ; et comme le conglomérat d'Onéida n'est pas fossilifèro, et que le grès de Médina nc fournit que quelques espèces peu marquées, nous avons été jusqu'à présent presque sans moyens de connaître l’histoire des mers américaines de cette époque. Les fossiles de la partie moyenne des roches de l’Anticosti remplissent exactement cette lacune, et nous procurent les matériaux nécessaires pour relier le groupe de la rivière Hudson à celni de Clinton, par les lits de passage, contenant les fossiles caractéristiques des deux formations, associés à plusieurs espèces nouvelles qui ne se présentent ni dans l’uu ni dans l’autre de ces groupes.”
Au nombre des découvertes faites par M.
Richardson, se trouvent certains fossiles, désigués par M. Billings sous le nom de genre beatricea. Ils ont, dit-il, la forme d'arbre, et furent recueillis, par le premier, dans les terrains siluriens inférieurs et moyens de l'ile. Ces plantes, d’après la description de ce savant voyageur, se composont de tiges presque droites, d’un pouce à quatorze pouces de diamètre, perforées sur toute l'étendue par un tube cylindrique et presque central ; en dehors de ce tube se
Ts ES me 2
LA AC LR
Re
rencontrent de nombreuses couches concentriques, semblables à celles d’un arbre exogène.
À l’est de l& rivière au Saumon, sir William Logan assure qu'il se présente un escarpemeut
de soixante pieds de hauteur, dans lequel des
troucs abattus de ce fossile avancent en dehors de la falaise. Leurs extrémités circulaires et l’orifice qu’ils ont au milieu, donnent à cette côte l'aspect d’une citadelle hérissée de gneules de canons, et les voyageurs frappés de cette ressemblance n'ont pas cru mieux faire, qu’en donnant à cet endroit le nom de Pointe-à-la-Batterie.
Que de raretés scientifiques doivent se trouver cachées ainsi sous ces bancs de calcaire, et attendent là, depuis des milliers d'années, les études et les recherches de la curiosité et de la patience humaines ! Petit à petit, sans se hâter, elles révèlent leurs mystères chaque jour ; et dernièrement encore un pêcheur, en voulant entrer dans une des criques qui bordent ce paradis de géologie, trouvait, à son grand étonnemen!, une énorme baleine entièrement pétrifiée et dans un parfait état de conservation.
Tout en collectionnant ainsi un peu partout et un peu de tout, notre promenade nous conduisit jusqu’à la tour, et là nous fimes connaissance avec son gardien, M. E. Pope, qui nous fit l'accueil des gens de sa race, et nous offrit cette hospitalité écossaise que les sceptiques prétendent rélégnée à tout jamais, au fond du libretto de la Dame Blanche. Sa famille se ‘rouvait réunie dans la vaste cuisine du phare, dont le parquet était en pierre, Une épave de bois flotté flambait dans l’âtre ; et çà et là des trophées de chasse, des ailes d’aiglons, des têtes d'ours, des carabines et des engins de pêche
relevaient la couleur sombre de la boiserie.
Une fenêtre entr'ouveris iaissait voir un coin de paysage qui ne manquait pas de charmes :
tout autour de nous respirait la santé et le bienêtre. Il nous paraissait évident que M. Pope possédait un secret qui manque à bien des gardiens de phare. Où plusieurs de nos compatriotes auraient senti les étreintes de la solitude et de la gêne, cet homme essentiellement prati-
ue réussissait à se créer une aisance relative. Res champs étaient défrichés et bien famés ; ses étables pleines ; ses vignots couverts de morues, et ce qui surprenait surtout les gens de l’île, au bout d’un an ses vaches ne mouraient pas de ce mystérieux catarrhe qui emportait toutes les bêtes à cornes de l’Anticosti. Elles seules, avaient le privilége äe vivre et d'attendre à point le pot-au-feu. Un joli yacht se balançait dans la baie au milieu d’une escadriiie de berges destinées à faire la pêche sur les fonds : bref, M. Pope avait fait fi du dicton favori de grand nombre de ses collègues, qui se laissent aller à l’apathie et répondent à ceux qui essayent de Jes en tirer :
—Beah ! à quoi sert de défricher la terre, d'exploiter la mer ou de se créer de nouvelles occupations ? Nettoyons, allumons, éteignons notre phare aux heures réglementaires, et pendant que vogue ainsi la galère, croisons-nous les bras. Notre salaire n'est-il pas gagné ? Gardons-nons bien surtout de faire valoir ce qui nous entoure et qui n’est à personne. Ce serait travailler pour son successeur ; ei la vie est trop courte pour s'amuser ainsi.
M. Pope a cru devoir prendre un autre genre d'égoisme. Sa lumière est en ordre, ainsi que
AE + ray:
po
ses champs, ses étables, ses exploitations. Tout en faisant son devoir, il ne rougit pas d'employer le temps de manière à laisser à ses enfants une fortune assez rondelette, qu'il leur léguera un jour avec l'amour de l’économie et du travail.
À quelques arpents du phare de la pointe sud-ouest se trouve la cabane d’un pauvre colon du nom &e Fortin. Il vint nous demander si nous avions un prêtre à bord.
—Depuis trois ans, nous disait-il, ma femme et moi nous n'avons pas encendu la messe. C'est une bien grande privation pour un catholique !
Il devait se passer encore trois longues années avant que le pieux désir de Fortin püt se réaliser.
Ce fut un des aumôniers de notre troisième.
croisière, M. l’abbé Marcoux, qui eut le bonheur de s'acquitter de cette mission, et d'offrir le saint sacrifice dans cet humble cabanon, pendant qu’un de ses confrères changeait la hutte voisine en confessionnal.
En me reportant ainsi vers le passé, je me rappelle la surprise qu'éprouva Agénor sue en retrouvant parmi les plus fervents pénitents de l’île, une de ses vieilles connaissances, le père Luc Marolles.
Depuis trente six ans le père Luc habitait l’Anticosti. Il avait été l’ami de Gamache ; avait trappé et couru en tous sens les bois et les rivières de l’île. Ce n'était pas à ce métier-là, paraît-il,que saint Augustin recueillit les notes ge servirent plus tard à rédiger sa Cité de Dieu.
qui venait à l’appui de cette hypothèse, c'est que des mauvaises langues prétendaient avoir vu le père Luc tituber, comme Noé dans ses plus belles vignes. D’autres avaient ouidire, qu'ii ne se gênait pas de jurer comme un
Riu jee À nt Ua EE D HO 1e LL TN AR CAES PSE NT Lu A AAC EE er AU Er) AE ï à RSR TRUE EE RL PTE SR é
payen. Mais ces commérages n'avaient plus leur raison d'être. Celui que nous avions quitté épervier, plus tard nous devions le retrouver colombe : et le père Luc dépouillé du vieil homme, et fier d’avoir mis en liesse tous les justes du paradis, a continué depuis à être l'exemple de l’île.
La première fois que nous le rencontrâmes chez M. Pope, il vint nous donner sans façon une vigoureuse poignée de main, et causer des dernières nouvelles.
Comme d'habitude, elles ne roulaient que sur des histoires de naufrage :
—Tenez, messieurs, nous disait-il, en nous indiquant du doigt une pointe sombre qui se
erdait sous l'horizon : voyez-vous, là-bas, cette angue de terre qui touche à la rivière Observation ? Un brick est venu y faire côte, en décembre dernier, Il neigeait à ne pas voir le bout de son nez : l'équipage était à demi gelé ; et ce ne fut qu'après des eftorts inouïs qu'il parvint à descendre à la mer une de ses chaloupes. À peine cette embarcation eût-elle franchi trois encablures qu'elle se prit à talonner. Fous de peur, se croyant sur les brisants, ses matelots remirent le cap sur leur brick naufragé, et vinrent se faire écraser par la mer, le long âes flancs du navire. Sept matelots et le capitaine périrent ainsi; pendant que le second, accompagné d'un de ses hommes, furent rejetés à la mer par le contre-coup. Ils nagèrent ferme : mais la vague les porta malgré us efforts, vers le récif où la baleinière avait touché. De rechef ils se croient perdus, lorsqu'une lame en se retirant ne leur laisse de l’eau qu'à la ceinture : puis venant les reprendre, elles les lance sans connaissance sur ces cayes qui les
avaient tant effrayés un quart d'heure auparavant, et qui n'étaient autre chose que le rivage ! Dès le petit jour, en se rendant à la rivière, le second trébucha sur le corps mutilé de son capitaine : il était venu atterrir pendant la nuit.
Quant aux autres, je les retrouvai tous le lendemain ; et parmi eux un nègre qui #’était noyé la tête en bas, le pied droit pris-entre un chainon de l’ancre et l’écubier.
Tout en causant ainsi, le père Luc nous avait entraînés du côté du petit cimetière, situé près de la tour. Un enclos en bois peint y renferme le tombeau destiné aux Pope, et qu'occupent déjà deux membres de cette honorable famille,
n peu plus loin, sont entassés pêle-mêle, sous des monticules de tourbe couverts de ronces, les corps des vingt et un naufragés, faisant partie de D éutipege du “ George Channing,”
navire anglais qui vint à la côte en 1830. Neuf
de ces malhe, reux sont couchés dans une même fosse, Une é ‘itaphé se dresse sur ce morne charnier. Elle consiste en une planche, sur lauelle une main amie a gravé avec la pointe un couteau ces lignes, que je reproduis textuellement : | To
the memory of DAVID CORMACK | GEORGE MILLER
who departed this life on the
22 December 28 December aged 25 aged 51
having been shipwrecked in the OTTAWA, London 24 December 1835.
Erected by the remaining survivors of the crew.
os DPAON ON MIE GET ; BULLE EN HN He RUE | EU à En
Jamais de ma vie je n’ai vu quelque chose de plus triste et de plus navrant que ces tombes d’inconnus qui demeurent là sans prières; et pe oublier ces tristesses, nous primes le parti
e nous rendre à la gracieuse invitation de madame Pope. Chez elle une charmante surprise nous attendait. Sur une table, au milieu du salon de la tour, étaient éparpillés ane foule de croquis, d’études et de dessins signés par mademoiselle Grace Pope. Ces ébauches indiquaient non-seulement les plus heureuses dispositions pour la peinture, mais elles prouvaient que cette enfant de treize ans avait un talent remarquable pour l’art statuaire. On nous fit voir un modèle en argile d’une matrone romaine agenouillée, qui certes, par ‘élégance de la draperie, la pureté des lignes et la finesse du travail, n'aurait pas fait honte aux débuts de certains artistes à la mode. Les uns admiraient j'étais du nombre. D'autres hasardaient de timides conseils. Pendant ce temps-là, madame Pope faisait à ses hôtes une distribution de zoophytes, de coquilles, et ce ne fut que lorsque nous eûmes repris la haute mer, que nous pûmes compter nos trésors, et bien nous rappeler les attentions délicates de cette hospitalité.
Notre départ avait été précipité. Lu haut du phare, le capitaine avait vu un banc de brume se former à l’horizon, et à peine avionsnous couru une bordée au large, qu'il fallut capéer. Déjà le brouillard nous enveloppait, pour ne plus nous quitter qu'après quatre-vingtsept heures.
Rien de triste comme cette nuit en plein jour
qui parfois, ne permet pas à un matelot de distinguer son voisin sur le pont. Autour de lui,
% ke PE.) ape Pc > RS CR ET ne
tout est nuageux, opaque. La mer est là, qui confond ses teintes grisâtres avec le ciel fameux: et sans le monotone clapotis de la vague qui se brise sut le flanc du navire, l'homme à la roue 1 9 que son capitaine le fait voguer vers le néant.
Au milieu de ce chaos, nous devions nous orienter et veiller au plus près: on se trouvait sur la route la plus fréquentée par les navires. La brise fraîchissant vers la tombée de la nuit, les vigies furent doublées. Une houle grosse et longue nous balançait au milieu du rideau de crêpe qui ne cessait dé nous couvrir ; et toujours facétieux, Agénor Gravel, qui se souriait fort peu des collisions, profita de l’occasion pour donner du courage à un passager, en lui assurant qu'avec un vapeur en fer, de la force du MWapoléon IIT, on était certain de couler n'importe quel voilier qui viendrait se mettre par notre travers.
Pendant quatre-vingts heures nous eûmes sur les yeux l'impénétrable tissu du brouillard, Quelquefois le soleil perçait en curieux ce dôme de brume, dont nous étions ie centre. L’azur du ciel nous apparaissait alors dans toute sa
splendeur sereine, mais ce n'était que pour
nous renouveler le supplice de Tantale. Tout aussitôt, la voûte sombre se refermait sur notre nd mât. D’aborà, ce n'étaient que de légers ocons de fumée qui tachetaient rapidement le fond de saphir. Puis des teintes laiteuses, se groupèrent petit à petit autour du disque solaire. D'’éblouissante, la lumière devint pâle peu à peu : elle passa au jaune blafard, au roux, us elle alla s’'amoindrissant, jusqu'à ce que le Lvaitisod plus dense et plus entêté que jamais,