‹ Les impostures de LenoirChapitre 6 sur 32 · L'Eînaillerie, p · texte numérisé non relu

L'Eînaillerie, p

L, DiMiER. — Les Impostures de Lenoir, 2

lÔ LES IMPOSTURES DE LENOIR

de ce qu'ils affirment? Personne autre que Lenoir. Et voici dans quels termes :

J'ai vu, il Y a environ trois ans, chez M. Cave,, ciseleur, demeurant à Paris, rue Calande, en face du Palais de Justice, neuf tableaux en émail de la fabrique de Limoges, et de la main d'un élève de ce Léonard dont je viens de parler, représentant les dieux de la fable, portant chacun quatre pieds huit pouces de haut sur deux pieds six pouces de large, et de forme ovale. Ces tableaux, extraordinaires pour leur volume, étaient composés de trois raccords, c'est-à-dire de trois cuites. Pierre Courtoys lesavaient peints d'après les dessins du Primatice^ par ordre de François /^^, qui en voulait décorer son château de Madrid, Ils ne furent achevés qu'en i559^ Vannée de la mort de Henri II. Sadeler les a gravés de forme in-8^^.

C'est là le fondement et Fautorité de toutes les affirmations qui précèdent. M. de Laborde ne se réfère qu'à Lenoir, dont il cite ce passage. M. Jouin allègue de surcroît

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