O00 pour le second
Bretagne 1.200.000 ( 5 avril 1757).
Languedoc 1. 200, 000 (20 novembre 1766).
Provence 5oo.ooo (i5 mars 1757).
Roussillon . 96.900 ( 7 juin 1707).
Foix 35.000 ( 7 juin 1757).
Héarn. 75.000 (16 août 1767).
Navarre i5.ooo (16 août 1767).
Quatre- Vallées 4.qoo (16 août 1767).
Soûle .5.000 (19 juillet 1757).
Cet abandon n'empêcha pas une violente explosion d'hostilités contre le second vingtième. Les parlements en donnèrent le signal. Ils venaient de constater la faiblesse du gouvernement dans l'affaire des immunités ecclésiastiques, et leur propre force dans celle des refus de sacrements ; ils savaient que s'ils étaient haïs du roi, ils en étaient aussi et surtout redoutés ; ils se savaient nécessaires, surtout pendant une guerre qui allait obliger le pouvoir à des emprunts, à des impôts, à des édits bursaux; ils étaient étroitement unis les uns aux autres en vertu de la théorie commode que tous les parlements n'étaient qu'un parlement unique, un même corps composé de différents membres ; l'opinion publique se laissait facilement entraîner à leur suite et les soutenait dans leur opposition, incapable qu'elle était d'en discerner l'esprit arriéré et les motifs égoïstes. Sûres donc d'être suivies, les cours souveraines partirent en guerre contre la déclaration de 1766 et ne se décidèrent à l'enregistrer
Bigorre 5o.ooo (iG août 1757).
Alsace 280.000 (19 juillet 1757).
Strasbourg /i7.ooo ( 7 juin 1757).
Lectoure 3.5oo (16 août 1757).
Labour 6.000 (16 août 1757).
Marsan i3.5oo
Nébouzan 5.5oo (16 août 1757),
Orange . 9.000 (22 janvier 1758).
Marches communes de Poitou et Bretagne. . io.5oo (26 février 1769).
Clergé du diocèse de Perpignan 8.000 ( 4 février 1756).
Clergé du diocèse de Strasbourg i5.ooo (10 février 1756).
(Plus tard iS.ooo : et 80.000 pour les années 1750-1756.)
Clergé de Franche-Comté 35. 000 (22 juin 1766).
Clergé de Haute-Alsace 25.000 (et 100.000 pour les
années 1750-1756), Clergé de Longw y, Montmédy, Thionville, etc. 2.5oo
Metz 18.700