IMPRIMEURS DIJONNAIS
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A première imprimerie dijonnaise fut établie en 1490 au Petit-Gîteaux, rue Saint-Philibert, par les soins de Jean de Girey, Abbé de Gîteaux. Pierre Metlinoer, natif d'Augsbourg, la dirigeait. Il venait de Dôle, où il avait imprimé deux ouvrages sur les Coutumes du Duché de Bourgogne, terminés « le damier iour de may Tan mil GGGG quatre-vingt et dix. »
Etaient-ce les débuts de ce typographe en France? On Ta cru jusqu'à ce jour. Mais si Ton observe que Timprimerie Bisontine fonctionne de 1486 à 1488 ; celle de Dôle de 1489 à 1490 ; celle de Dijon de 1490 à 1491 ; si Ton compare les incunables sans nom d'imprimeur publiés à Besançon, avec ceux publiés à Dôle et à Dijon, on est bientôt convaincu quHls sortent des mêmes presses, et que Metlinger imprima successivement à Besançon, à Dôle, à Dijon (1).
(1) Il y a pourtant eertainet différeocea qa*3 eat utile de cooftater. Ainai, le liire de Dijon est imprimé tout entier aor papier an P. gothique tréflé, tandis que celui de DMe a quatre on dnq filigranes : P. gothique au trèfle ; P. gothique sias trèfle ; t£ie de bœuf à la lyre ; tète de bœuf sans la lyre, ete. Le p^>ier de Dijon est meilleur que celui de Dôle ; rbnpression de Dijon est aussi plus régulière. Les filigranes, d<»t il est parié plus haut, se retrouToit dans les éditions des premios imprimenn de Cologne, Munster en Argan, etc. Fant-il en eondure que le papier Tenait d'Allemagne?
Enfin, le livre de D61e est ngné Mettlinger, avec deux t^ et celui de Dijon, Metlinger.
Rien ne prouve d'ailleurs que Jean Gomtet, qualifié premier imprimeur bisontin, ait jamais manié u^e presse. On a trouvé ce nom écrit à la main sur un exemplaire des Constitutions de r église de Besançon^ 1487, et les bibliographes sont partis de là pour faire de Gomtet un imprimeur, pour lui attribuer les neuf ouvrages publiés à Besançon de 1486 à 1488. A notre avis, cela ne suffit pas.
Quoi qu'il en soit, et à peine installé au Petit-Giteaux, Metlinger s'occupa du plus ancien livre imprimé à Dijon. 11 a pour titre :
Collectio privilegiorum ordinis Cisterciensis operâ et im^ pensa reverendissimi in Chris to patris Joannis abbatis Cistercii, Divione, Metlinger, 1491, IV nonas iuliaSy in-4^.
A la suite on trouve :
Compendium Sanctorum ordinis Cisterciensis, que plusieurs bibliographes ont pris à tort pour un ouvrage séparé.
Voici une descri]ption très complète du Recueil des privilèges, donnée par M. Ph. Guignard, bibliothécaire de la ville de Dijon, dans les Monuments primitifs de la Règle Cistercienne :
« Le recueil des privilèges de l'Ordre de Giteaùx forme un volume in-4<^, de 196 folios, sans réclames, et signés a 3-Z, A, B. Il est en caractères gothiques, orné de capitales empruntées à l'écriture cursive : l'exécution en est fort soignée et fait honneur au typographe.
a Le folio qui devait porter la signature a-2 sert de frontispice : il est orné au r^ et au v^ d'une gravure sur bois, dont le cadre correspond à peu près à l'imposition du texte.
a Au r<*, la sainte Vierge, nimbée, les cheveux flottants sur les épaules, est représentée debout, les bras étendus et tenant les pans de son manteau qu'elle étend sur les Gister-
ciens et les Cisterciennes agenouillés en deux chœurs à Ses côtés (1). . .
' « Cette image rappelle d'une manière frappante le sceau antique des définiteurs du Chapitre général, agenouillés, eux aussi, de chaque côté de la sainte Vierge, qui les couvre de son manteau.
« En reproduisant cette figure à la tête de son livre, Jean de Cirey semble donner un témoignage public de sa déférence envers le Chapitre général de Cîteaux.
« Sur un rouleau déployé au-dessus de la tête de la sainte Vierge, on lit ces vers :
Quam tibi Gisterci placeat sanctissimus ordo : Hec nobis primum ostensio facta probat :
Ergo tuo maneat semper sub numine tutus.
Deditus ante alios Virgo beata tibi.
« Au v®, la gravure représente le Pape portant sur sa tête la tiare, ou trirègne, et assis sur son trône, dont les montants sont couronnés de deux lions. Le Pontife est assisté de quatre cardinaux : il bénit de la main droite, les deux grands doigts levés ; et de la gauche il tient une bulle avec le sceau pendant, et il semble la présenter aux Religieux qui l'environnent. A ses pieds sont agenouillés saint Robert et saint Albéric, avec leurs crosses, et soutenant de leurs mains une église : c'est Cîteaux, dont les armes sont gravées plus bas, et surmontées d'une crosse abbatiale posée
(1) Ces gravures ont tous les caractères des gravures françaises. Wilhelmus, un des compagnons de Metlinger, ne devait être qu'un graveur en lettres ; et en effet, les grandes lettres des éditions de DôIe et de Dijon ont le mauvais goût et la lourdeur allemandes. De plus, celui qui les a gpravées ignorait absolument la figure.
Pour s'en convaincre, on n*a qu'à jeter un coup-d'œil sur la lettre initiale des Coutumes du Duché de Bourgogne^ rappelant celles des anciens terriers, et ornée comme elles d*une tête humaine rudimentaire, coiffée d'un chaperon en forme de phodlus.
Il est matérieUement impossible que le graveur de ces lettres ait gravé les deux planches du livre de Cîteaux. Mais alors, qui est-il? G. J.
en pal. On lit au-dessous sur une banderolle le mot Cistercium. Du côté de la bulle, saint Etienne et saint Bernard sont à genoux auprès de saint Albéric. Derrière saint Robert est agenouillée sainte Humbeline, avec la crosse, et sans nimbe. On aperçoit dans le fond les tètes d'une foule de religieux. Les noms des saints Abbés sont écrits dans leurs nimbes.
« La partie supérieure de la planche est remplie par un rouleau déployé, sur lequel sont gravés les vers suivants :
Ut sydus nitidum : vester prefulgidus ordo.
Jam penitus toto clarus in orbe micat.
Sanctus et exemptùs : primaque ab origine liber.
Nullus in hune quicquam iuris habere solet.
« Une banderolle occupe la partie inférieure de la gravure, avec cette inscription :
Anno milleno centeno bis minus uno Sub pâtre Roberto cepit Cistercius ordo.
« Le Recueil des privilèges commence, f° 1, n^, par une courte préface, — Brevis prefatio super sequenti collecta quorundam privilegiorum ordinis Cisterciensis.
« Jean de Girey y expose les motifs qui l'ont porté à entreprendre cette collection. 11 déclare en outre avoir jugé opportun de mettre en tète de chaque pièce un sommaire rédigé avec clarté, et d'ajouter çà et là des explications sur certains points dignes de remarque.
« Mais redoutant la malice des adversaires de l'Ordre ; de ceux qui voulaient attenter à ses privilèges et réduire les monastères en commende, il craignait que Ton ne profitât de la publication même des privilèges de Gîteavix pour les attaquer. Aussi recommanda-t-ii de les conserver avec soin dans le secret des Abbayes, et de ne les communiquer aux
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étrangers que dans les procès où Ton ne pouvait éviter cette nécessité, et même alors il fallait prendre Tavis de TAbbé de Gîteaux, ou de ses Commissaires, ou du Chapitre général.
« Enfin il déclare qu'on ne doit ajouter foi qu'aux exemplaires signés par son secrétaire, frère Conrad de Leonberg, profès de Maulbronn, ou par un autre qu'il aurait délégué lui-même,
« Les bulles des papes sont suivies d'un certain nombre de privilèges, accordés par les rois de France, d'Angleterre, de Hongrie, les ducs et les comtes de Bourgogne, etc.
a L'ouvrage se termine par une exhortation de Jean de Cirey à l'Ordre tout entier.
a Vient ensuite un Carmen rithmicum in laudem Cistercii. Puis au r» du dernier f» se trouve la déclaration de l'imprimeur :
(( Opéra et impensa Reverendissimi in Christo patris et domini : domini Johannis abbatis Cistercii sacre théologie eximii professons : ad omnium sui sàcratissimi ordinis filiorvim consolationem et profectum, hoc oj^us plurium summorum pontifîcum privilegiorum, quibus dictus sacer ordo Cisterciensis amplissime contra omnes iniurias et insultus : privilegiatus est et munitus : emendatissime et integerrime impressum Divione per magistrum Petrum Metlinger Alemannum. Anno domini M. CCCC. nonagesimo primo, iiij. Nonas Julias.
Finit Féliciter.
a Immédiatement après ces mots on lit :
« F. Conradus Leontorius Mulbronensis benivolo lectori Salutem.
« Et au-dessous de ce titre commence une élégante poésie latine en dix-sept distiques, où le frère Conrad signe l'ouvrage par l'éloge qu'il en fait.
« Jean de Cirey ayant donné la collection des principaux
privilèges accordés par les paj)es et les princes séculiers à rOrdre de Giteaux, fait remarquer qu'il lui serait impossible d'énumérer en détail tous ceux que TOrdre cistercien a mérités par une grande réputation de sainteté.
« Cette réflexion Tamène à dresser un Catalogue sommaire des saints et des bienheureux de son Ordre. Sans se distinguer du reste du texte, cette dernière pièce remplit le bas du fo 190, r^, le même î°, v^, le f® 191, r^ et les quatorze premières lignes du même f^, v<> » (1).
Par la destination même que lui avait donnée Jean de Cirey, le Recueil des Privilèges de Cîteaux devait être rare. La Révolution seulement en jeta quelques exemplaires dans le commerce. A Theure présente, on en connaît dix qui sont : à la bibliothèque nationale ; aux bibliothèques publiques de Chalon-sur-Saône, Dôle et Dijon ; dans les collections de MM. Henri Baudot, Marc de Vesvrotte, Henri Joliet, Mathieu, de Dijon; Félix Baudot, de Pagny, et A. Glaudin, de Paris.
C'est par erreur que, dans la première édition de ce travail, nous avons attribué à Metlinger :
Constitutiones pro bonâ ordinis Cisterciensis gubernatione latœ et a pontiûcibus approbatWf jussu Capituli gèneralis editœ.
Il est probable que ce travail de Jean de Cirey n'a jamais été imprimé ; du moins, s'il l'a- été, aucun exemplaire n'en a encore été retrouvé (2).
Mais peut-être faudrait-il ajouter à l'œuvre de Metlinger une Lettre pastorale (en latin), de Jean d'Amboise, évêque
(1) Ph. Guignard. — Monuments primitifs de la Règle Cistercienne.
(2) M. Ph. Guignard a fait des recherches extrêmement curieuses sur les Constitutions de Cîteaux et sur les erreurs dans lesquelles sont tombés les bibliographes au sujet de ce livre. Ces recherches font l'objet de la note B, à la suite de ses Monuments primitifs de la Règle Cistercienne.
de LangreSy contenant les statuts qui furent lus et publiés au Synode général le mercredi après Pâques de Tannée 1491.
Cette pièce de quinze feuillets in-4* « a été imprimée autour de 1491 y sans chiffres, réclames^ ni signatures, soit à Langres, soit dans quelque autre ville du diocèse de Langres dont Dijon faisait alors partie (1). »
Or Langres n'avait pas d'imprimerie à cette époque et Ton sait que Dijon était la résidence favorite des évoques langrois. Il est donc présumable que Jean d'Âmboise n'est pas allé au loin faire imprimer sa lettre, et qu'il a confié ce soin à Metlinger.
Où se rendit Metlinger en quittant Dijon ? Ici nous retombons dans l'incertitude. Essayons pourtant de lever un coin du voile.
En 1492, Dôle avait de nouveau une imprimerie. Il en sortit un livre intitulé : Johannis Eberling Gammandiensis Lectio declarativa super Epidemiœ morbo, Dolœ^ 1492,
Ce wurtembergeois (Gemûnd est une petite ville du Wurtemberg), auteur du livre, en est-il aussi l'imprimeur ? Les bibliographes sont très divisés à ce sujet. Panzer, renvoie à Maittaire, Annales typographiciy à Prosper Marchand, Histoire de f origine de F imprimerie, puis il ajoute :
« Le père Laire, dans son Index librorum ab inventa typographia ad annum 1500, Sens., 1791, 2™« partie, p. 413, prétend que Pierre Metlinger imprimait à Dôle en Franche- Comté en 1490 et 1492. J'ignore sur quel fondement il appuie cette assertion [2]. >
(1) Catalogue Maret de Charmoy^ 1821.
(J) Panzer. — Annales typographiei. — Norimbergm^ 1793, tomy l,p. 376.
Le père Laire était Franc-Comtois (1), et il avait eu les archives et les bibliothèques de la province à sa disposition, ce qui ajoute, pour le cas qui nous occupe, à sa grande autorité en bibliographie. Quelle apparence d'ailleurs qu'Eberlin soit venu dans une contrée exploitée par Metlinger pour y imprimer un écrit sur Tépidémie qui la désolait? D'autre part, quoi de plus naturel qu'établi à Dôle, ou il était professeur, Eberlin se soit adressé à un compatriote pour l'impression de son ouvrage? L'opinion du père Laire a été adoptée par l'auteur de V Imprimerie en Franche-Comté (2), et nous pensons comme eux que Metlinger imprima encore à Dôle, en 1492.
M. A.' Glaudin dont on connaît l'autorité en tout ce qui touche aux origines de l'imprimerie, et à l'obligeance duquel nous devons la plus grande partie des renseignements qui précèdent ; M. Glaudin nous a dit que Metlinger et ses trois compagnons retournèrent en Allemagne peu de temps- après leur départ de Dijon. La fortune ne leur avait pas souri : l'imprimerie ambulante tirait évidemment à, sa fin. Metlinger rentra pauvre à Augsbourg où il mourut.
XVI* SIÈCLE. — Après le départ de Metlinger, Dijon fut longtemps sans avoir d'imprimerie. Il en était à peu près de même partout. Les gouvernants avaient bien vite compris ce que ces clartés nouvelles avaient de dangereux pour leur autorité, et ils tenaient autant que possible la province dans l'ombre. Pour cela, les entraves se multiplient, et l'on garotte la presse comme un criminel destiné au dernier supplice.
(1) Né à Vadans, près de Gray.
(2) L. de Sainte-Agathe. — L'Imprimerie en Franche-Comté, son origine et ses développements.
Vers 1507) apparaissent les privilèges de libraires ; en novembre 1515, André Fauste, poète du roi, obtient la permission de publier certain livre, avec défenses à tous autres de l'imprimer. Le schisme de Luther, en élargissant le champ de la controverse, en surexcitant les passions reli- ^euses, donne un essor immense à l'imprimerie. On en profite pour serrer encore ses liens. Le 23 avril 1525, un acte du parlement de Paris ordonne qu'une traduction de latin en français des Heures de Nostre-Dame, faite à la requeste de la duchesse de Lorrainej par Pierre Grégoire, héraut d'armes, sera, avant toute permission d'imprimer, soumise à l'examen de la Faculté de théologie (1). On allait à l'inquisition, et en effet, le 17 mars 1532, le parlement de Paris donne commission à deux conseillers, auxquels doivent s'adjoindre deux docteurs en théologie, « à l'effet d'aller visiter toutes les boutiques de libraires de Paris, et d*y saisir tous les livres de mauvaise doctrine (2). »
C'est alors qu'un imprimeur vint de nouveau s'établir à Dijon. Il se nommait Pierre Granoier, et doit être considéré comme le véritable père de l'imprimerie dijonnaise (3).
Il demeurait devant l'église Saint-Etienne, et avait une enseigne curieuse, dont parle Tabouret dans ses Rébas de Picardie. C'était une main ouverte, de face, les doigts écartés. Sur chacun des doigts, le mot qui ; dans le creux de la main, le mot est^ et sur le poignet le mot si. Ce rébus signifiait : Qui a chacun doit est en maint souci.
Pierre Grangier imprima en 1530 : Claudius de Merulâ de
(1) De l'état réel de lapretse et des pamphlets jusqu'à Louis XIV.
(2) De l'état réel de la presse et des pamphlets jusqu'à Louis XIV.
(3) Dans notre premiôre édition, nons avions cité, en faisant toutefois des réserves, Jean Grangier eomme ]e premier imprimeur dijonnais du xti* siècle. C'était «ne erreur, dans laquelle nous avait induit M. Victor Dumay.
adventu Eleonorae DLvionem (1), petit in-S^ gothique aujourd'hui introuvable^ mais ^ont une seconde édition parut la même année sous ce titre :
De felicissimo Régine adaentu divione celebrato enchiridion,
Impressum diuione per Petrum Grangier dimonensem caJcographum ante edes diui Stêphani.
Ce livret, dont on ne connaît qu'un exemplaire, appartient à M. Henri Joliet de Dijon. C'est un in-8o gothique de 56 pages. M» Bernard Joliet, bibliophile et père du propriétaire actuel, y. a joint une note manuscrite fort curieuse, que nous croyons devoir reproduire ici :
c Ce petit et rarissime volume, dit-il, se recommande pour moi à bien des titres, et sera l'une des curiosités de ma collection.
« C'est le premier monument de la presse dijonnaise au XYI* siècle; il a pour auteur un dijonnais, Claude Le Marlet, avocat ; il retrace le souvenir d'un événement important de l'histoire locale (le passage d'une arrière-petite fille du dernier de nos ducs souverains) et contient, outre la description de fêtes d'une remarquable magnificence, de curieux détails sur notre ville. Enfin, comme complément de tant de spécialités bourguignonnes, le présent exemplaire a successivement appartenu à deux de nos renommés écrivains, types les plus caractéristiques de l'ancien esprit dijonnais : le joyeux seigneur des Accords dont il porte la signature et le malin auteur des Noëls qui l'a enrichi d'une note de sa charmante et microscopique écriture. »
On a encore de Pierre Grangier :
(1) Girault. — Entrée solennelle de la Reine Eléonore à Dijon , en janvier 1530.
De la Mare, dans son Mistoricorum Burgundis conspectus, donne ainsi le tilre de ce môme ouvrage : Claudi Merulx Divionensis, de felicissimo Reginœ adventu Divione celebrato enchiridion. C'est un mélange des titres des deux éditions.
Les ordonnances royaux constituez en parlement de Boutgongne..,. auec les ordonnances sur le faict des notaires. Ensemble les Ordonnances sur le faict des sergens. 1539, in-S» (1).
Et un livre dont voici le titre dans sa forme bizarre :