QUATRIÈME PARTIE
jours? Envahi par les tribus de rats venus des terres voisines, les flancs rongés, crevés, sombrant peu à peu sous la pression pénétrante du flot étranger, est-il condamné au naufrage, sans que ceux dont la mission est de le mener à ses destinées reprennent enfin conscience de leur devoir, reconnaissent le péril et y parent?
Nos frontières sont les parois du navire national ; c'est là qu'il faut concentrer notre vigilance pour découvrir et cimenter aussitôt les fissures par où filtre, goutte à goutte mais sans arrêt, le poison des Indésirables,