‹ Les Indications Thérapeutiques de la D'Arsonvalisation à Ondes CourtesChapitre 14 sur 15 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Telles sont, brièvement passées en revue, les diverses indications du traitement par les ondes courtes, dont une pratique personnelle de plusieurs années nous a permis d'apprécier la valeur et nous autorise, aujourd’hui, à affirmer la supériorité. Il est bien d’autres applications, telles que l’épilepsie, la chorée, certaines affections oto-rhino-laryngologiques, ou stomatologiques, au sujet desquelles de nombreux auteurs ont publié des résultats fort intéressants. Mais sur celles-ci nous n’avons aucune donnée personnelle d'appréciation. Nous avons voulu nous borner, dans cet ouvrage, à exposer ce qu’il nous a été donné de contrôler et à n’affirmer que ce qui nous paraît une certitude. Là ne s’arrêtent pas, bien certainement, les propriétés des ondes courtes.

Grâce à elles, nous pouvons dissiper dans le corps des énergies considérables, nous pouvons atteindre des tissus, des organes, sans elles inaccessibles : moelle osseuse, liquide céphalo-rachidien. Bien plus, nous pouvons choisir les fréquences de façon à agir

Abies

davantage sur un genre de tissus que sur un autre, sur un foie que sur un cœur, sur un ganglion nerveux que sur un muscle. Ce sont là des progrès immenses sur les thérapeutiques électriques antérieures, mais seulement des progrès. Assurément les ondes courtes constituent un perfectionnement, un développement considérable par rapport à la diathermie, une multiplication énorme de ses moyens, mais elles ne constituent pas quelque chose de spécifiquement nouveau. Il s’agit encore de courants de haute fréquence circulant dans l’organisme.

Il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Nos connaissances actuelles sont importantes, pourtant elles ne nous permettent pas encore de connaître avec certitude les conditions dans lesquelles nous devrions réaliser les traitements les plus classiques.

Mais la connaissance précise de ces conditions n’équivaudrait-elle pas la connaissance exacte du mécanisme d’action de cette énergie électro-magnétique ? Et ce degré de science ne serait-il pas très voisin de la connaissance des phénomènes essentiels de la vie même ?

Quoi qu’il en soit, les connaissances purement empiriques que nous en avons actuellement, les effets thérapeutiques que nous sommes dès aujourd’hui en droit d’en attendre, en font, à notre avis, une des questions les plus passionnantes à étudier.

Et qui sait si elle ne nous mènera pas un jour, nous ou nos descendants, à des résultats beaucoup plus

dr —

extraordinaires que la guérison des salpingites ou des paralysies générales ? Sachons, en attendant, profiter de ceux-ci, et surtout en faire bénéficier, dans la plus large mesure possible, ceux qui souffrent de toutes ces graves maladies, jusqu'ici incurables, et petit à petit, une à une, progressivement mafîtrisées.

Vu : Vu :

LE DOoYEnN : LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE :

TIFFENEAU. TANON.

Vu et permis d'imprimer :

Page 1