‹ Les Indiens des États-UnisChapitre 1 sur 24 · HIÉROGLYPHES DES GRANIT MONUMENS · texte numérisé non relu

HIÉROGLYPHES DES GRANIT MONUMENS

HiN quittant enfin les tombeaux et dépota souterrains de&antiques symboles, nous approcherons avec plus de confiance des monumens exposés au grand jour. Le sphinx qui , à Tenlrée du temple de tout le monde CO que nous allons parcourir, ne présente ^e sa partie supérieure plus saillante, la tête d'une jeune femme qui sourit CO, et le sein rempli d'une nourrice f destinés à rappeler des rapports entre Dieu et l'homme , ne nous fera plus songer qu'à l'amour de Dieu et à sa miséricorde seule, ma-, nifestée envers les princes enterrés dans les pyramides sous sa garde. Cesimages de l'âme du moilde qui s'en relève pour rentrer dans le sein de la divinité avec ses parties aussi divines ^^) , et toutes les âmes pures; ces emblèmes de grandeur impé-

0) Ascl^ias, dqà cite'. (0 Abdallatif sar TÉgypte.

C) Fragm. Hcrnict. xti. i3. Enscb. Pr. Et. 1. 1. c. 6. g, 1. 3. c. 4* Cieanthes dans Cîcero^ de Nat. Dcor. 1. 1, c. 4* IV. I

nëtrable qui , les premiers, se présentent à nos regards comme des obélisques annonçant la gloire de Dieu à l'entrée de sa demeure , ne sont euxmêmes que des parties qui restent d'un temple primitif si semblable à ceux des Indes, du Mexique et du Pérou, qu'on croit même distinguer dans les ruines des petites pyramides qui environnent les grandes , qu'il y a eu quarante de ces édifices en cinq groupes. De même qu'à Mexique , et d'après l'usage des premiers hommes , on^a pu sacrifier vers les quatre vents sur ces hauteurs , ou autels du grand temple , qui en ont porté le nom CO, Comme dans ces contrées , et comme les montagnes qu'elles imitent , les plus grandes ont servi de sépulture aux rois et aux reines ÇO , aux âmes des justes enterrés sous le trône de gloire/ (^^, et peut-être aussi aux grands-prêtres , suivant une

(0 Pyramidum aras , dans Lucain. Hcrodot. ii. ia5, appelle les gradins, autels. Exod. xxxit. i3. Nnra. xxxm. 5a. I. Rcg. XXII. 44* 3. Parai, xxviii. aS. 3. Reg. xxin. 8. g, i5. 30. Ezechr vi. 3. etc.» cites par Spenceri de Legibus Hebiaeor. p. 43o.

0) Apud majores, potenles aut in tnontibus, aut snb montibus sepeliebantur. Unde tractum est, utposteà super cadavera aut pyramides fièrent , aut ingentes cblumnae coUo^ caientur. Isidor. L. xv. c. ii. Et regum ciucres exstructo ia monte qtiicscnnt. Lucain. v

(') Voyez difTcrcns textes cabalistiques' cités dans les ol>servaiions historiques sur FApocalypse, par M, HuUenberg, Ml. p. i55[cnrsutdois],

DES HIEROGLYPHES. S

tradition qu'on dit conservée aux Indes ^'^ , traditioii conforme à celle des Sabëens sur le fondateur cle leur secte , Sabi , fils d'Hermès , enterré dans la troisième pyramide , objet de leurs pèlerinages religieux (*) , et à Topinion des Arabes sur le tombeau maison d'Hermës découvert à Bousir C^. Des usages adoptés par les chrétiens et les mahométans en font concevoir encore d'autres emplois , et même celui de gnomon , ou d'observatoire , l'an«* nonce des heures-, l'appel à la prière , ainsi que la célébration des sacrifices et des mystères dans les chapelles sépulcrales qu'elles renferment, vrais théâtres de ces initiations dans lesquelles on imitoit aussi ailleurs ce qui se passoit à la mort et aux enterremens égyptietas.

Cette matière étant éclaircie par le Papyrus- Cadet et par d'autres monumens , nous ne l'aborderons pas ici , ni les discussions plus singulières encore que savantes auxquelles les pyramides ont dpnné lieu. On doit rappeler que le nombre de^ 208 ou 216 C4) assises de pierre des grandes pyramides , que les quatre étages chacun de vingt" deux pieds de hauteur de celles de Meydoun , que

CO Wilford, Azîatick researclies» t. m.

0> Ibn. Schana, dans Hyde, 1. c. p. 137.

C*) Magrizy.

O) Les nombres des semaines de Tannée sacrée de qnatre ans , et des jonrs de sept mois, i> si que dos parties du cercle ainsi dixisé. Hanuner, Encydop. Uebersiclit. p. 35a.

les dimensions de tous ces monumens paroissent aussi symboliques que leurs deux faces plus larges, de même qu'aux pyramides des Indes CO. Leur forme est indubitablement commëmorative d'un •nom divin , de Dieu , de Tâme ; puisqu'on voit des pyramides sous la forme d'amulette et de lettre •sacrée, et que d'ailleurs ^*) Porphyre nous apprend formellement que les Egyptiens désignoient par èWes le feu et les dieux de l'Olympe ) tandis que Platon, dans le Timee, assigne à l'âme la forme d'une pyramide , et dit qu'elle adhère au corps conime la pyramide à sa base , et le feu à ce qui brûle. On retrouve ces valeurs symboliques en traduisant purement et simplement leur nom , /7'01/ramud , coloane d'Orus (^) ; divinité qui désigne , ainsi que son nom , feu , lumière , soleil , monde , et dont une colonne , un de ces obélisques qui jadis avoient un nom commun avec les pyramides ,

.<0 Ilotes de Laoglée sur je Voy^e de Norden. t. 3. p. a83. 387 j et les observations de Crawfurd.

(*) Dans Euscb. 1. c. l. 3. c. 7.

(0 Du mot, or, our, feu avec le préfixe e'gypiîcn , dérive le^om grec da feu ITîîp, qui y suivant Diodore de Sicile, 1. 3, désignoit jadis le soleil , âtcfam «vp d'Orphcfe, Jequel a aussi, dans les langues du Nord , des noms communs avec le soleil. Rudbeck , Àtlant. t. 11. p. i^5. Le son est adouci CQmme dans le nom d'Osiris, aussi appelé Usiris. Ou a dans la Bible Esch-amud ^t Tamar-Wf qui sigoiCleat la iu4ine chose, cojonaeiie feu.

|M)rte encore celui d^ùhmùd que la tradition lui a conservé CO. On reconnoit aussi l'opinion des Égyptiens , exposée dans les 'mystères sur la purification et la réception des morts par les élémens et les lumières célestes : le soleil surtout qui,- suivant les Manichéens , se décharge des âmes puri-^* fiées dans le lieu appelé colonne de gloire qui en est rempfi , et c^ est Fair parfait. Platon s'exprime de même sur les âmes épurées après leur passage par les sphères , qui passent dans la co^ lonnede lainière oii est attaché le sommet du fu-» seau des parques, et qu'on a expliquée par l'air puretlîhre'CO. C'est la lumière pure, inaccessible. Dieu le père des sectaires , la fumière à laquelle Synèse ^^^ prie le père de réunir son âme : le se* jour lumineux oii les initiés demandoient à arriver pour se reposer de leurs maux. Ce séjour^ toutes ces lumières célestes et intellectuelles y rayons de la première lumière qu'elles environ^ Dent 5 ces réservoirs supérieurs des âmes étoient représentés par ceux des corps qui étoient disséminés comme des astres sur la surface du ciel inférieur , l'Egypte ^^X — Des rws qui avoient

<0 Amad Bjige , de Fayonin.

CO Plato de Rep. z. p. 6i6. Hierodes, I. c. p. 3x3^ AEneid. ti. 735.

0) An ignoras, a Asiepî, qu^d AEgyptas imag» sk

rumë leur royaume et fait périr leur peuple , ne pouvoient pas dormir dans cette gloire , la maison étemelle CO : et cela pour indiquer qu'ils ne se leveroient , ne ressusciteroîent point , que leur race ne seroit pas nonmaée dans les siècles à venir. Les justes y étoient recueillis comme le bon blé dans le grenier C*) , dont les pyramides qui le représentent en hiéroglyphes ont aussi porté et portent encore le nom C3), Mais il paroitroit qu'on

eût voulu cacher l'endroit même des tombeaux ou ils sont déposés / conformément à l'étiquette établie pour lès chefs des nations , et qui est annoncée dan^ les épitaphes d'Osymandias et d'auti*es rois C4) , pour lesquels on imita , sans doute , ce qui avoit été observé pour le corps d'Osiris , que sa veuve fit semblant d'enterrer dans diiîérentes villes d'Egypte. Le même secret qu'Apollonius ambitionna aussi pour le lieu de son enterrement, a été observé pour ceux oii furent

(0 Ps. xnx. 13. Isaïe, xir. i8. suiv. et xi. lo, ou le tombeau est aussi appelé' gloire; Ezcchiel, xxxn. Diod. Sic. T. 5i, et une imitation dans le mdme esprit, Le Beau, Hiit. du Bas-Empire, t. xxiii. p. 35o,

0) Job,v. a6.

0) Greniers de Pharaon, de Joseph. Etymo). magu. Stcphanus, de Urhibns j et Vossius, Etym. ling. lat. in Y.

(0 Diod. Sic. 1. 47» et les Arabes.

DES HIÉROGL«HËS. y

cte|)osés leà corps de Moïse ^'^ et de Josué, dont le tombeau, sur le penchant d'une montagne, étoit distingué par une image du soleil qui lui donna son nom C*). Une* tradition qui confirme la valeur du nom de la pjramide , assigne an tombeau d'Ézéchiel un pareil monument , ou c<H lonne de feu , semblable à celle qui se leva du bÀcher de Patrocle , vof^s i/AO^tt (^Kày tCoAAfr.

La porte des cinq élémens , et autres principes supérieurs et inférieurs ; Fassomption et l'entrée dans la maison de ces dieux , afin d'habiter avec eux , est désignée vraisemblablement par les cinq lignes parallèles et perpendiculaires, surmontées d'une combinaison d'angles du carré, et qui sont tracées au<-dessu& de l'entrée de la chambre cen* traie de la pyrami'Ie ouverte de Gîzé , oii l'on voit im vase en forme de sarcophage ou de baignoire. On sait par Proclus, Diodore et Plutarqué , que les premières lignes, tracées de même , et en cinq lettres de la divinité , sur le bras de Schiwn , dénotent les dieux purs ; que les déités des épagomènes, dont la fable constitue le résumé de la doctrine égyptienne, que les dieux qui parcourent tout le monde, se manifestant dans les animaux sacrés et dans les hommes ,

CO Dent. zxziT. 6.

<0 Thimnath hcres, Thimnath 8ai«. G>rncliu8 à Lapide in Jud. n. 9 , et Jos. xiy. n

« DE UÉTUDÉ

ctoient au nombre de cinq, aussi-bien: que Ter noms pythagoriciens de Dieu , vn , bon^priticipe, dieu et phre : nombre qui signifie Dieu , suivant Philon , et qui , dirigeant le système symbolique , a dans Horapollon ^'^ un caractère commun à Dieu,. rétoile Ordinairement figurée avec cinq rayons. Conformément à l'exposé du même Proclus .confirmé par lés monumens , les angles du carré représentent les dieux qui donnent la vie. Placés de côtés opposés , et combinés de manière qu'une moitié est en haut et l'autre en bas , ils figurent ici les préposés des principes et de la variété de» choses, les puissances droites et gauches, supérieures et inférieures , formant avec les premiers l'assemblée de tous les dieux parmi lesquels le défunt est reçu , et qui est arrivé à leur demeure par une voie étroite , oii l'on distingue des excavations perpendiculaires à angles droits , au nombre des images figurées dans une voie des hienheureux , au temple d'Apollonopolis-la- Grande. On croit que des statues y ont été placées. Le puits obscur qu'on voit dans la pyramide , figure peut-être ce que les Indiens entendent par cette expression : Le puits d'abîme et d'enfer CO , le puits de perdition ÇS) , représenti

(0 Ps. LY. a4.

O j\pocal. tx. 1.9. ^

par ce puits dans lequel le prophète CO dit qu'on rejettera , hors du tombeau de la gloire , le cadavre pourissant du roi qui a ruiné son royaume. On y je toit vraisemblablement ceux des rois de l'Egypte qui n'avoient pas été jugés dignes de la chambre sépulcrale.

C'est jusqu'ici tout ce qu'on a remarqué de symbolique dans l'intérieur de cet édifice. Mais comme les kouas , les lignes entières et brisées , tracées dans les tombeaux des empereurs de la Chine , ces lignes et ces angles dont nou» venons de parler , et qui répondent aux nœuds des lo-xu ou des cordelettes , que les kouas ont copiés, peuvent renfermer la règle et Fensemble de tous les symboles ; et ils ont dû donner à la chambre sépulcrale le nom de lignes et de degrés^ communs aux kouas égyptiens que la Bible donne 4 l'endroit da tombeau desjils de David , oii fut déposé le roi Ézéchias ^^^ , mais d'oii les mauvais rois étoient exclus C^. En considérant les cinq[ notes de l'unilié comme chiffres arabes , on y retrouve la somme que représente un des fils des^ cordelettes péruviennes : rapprochement qu'on entendra mieux dans la suite. Considérés comme

(0 Isaïe, xvr. 19.

(0 a. Parai, zxxii. 33. ScLiadler^ i334- O X Chron. xxi. 19. ao. xuy. a5. xxtui. 37. a. Réf. zxi. a6. Jvtcpfay Aaii^. xui. a3.

lettres alphabétiques, ces traits ont pu donner lieu à l'idée cabalistique du saint nom îaverererarerij par le moyen duquel Adam fut retiré de l'enfer et porté dans le ciel (0.

Près de la seconde pyramide , qui est supposée élre celle de Chephreu , on voit des grottes creu*sées dans le roc , dont les entrées sont distinguées par des sculptures et des inscriptions copiées en partie dans les voyages de Cassas. La principale de ces figures est , à côté de la porte , celle d'un géant cuirassé CO , beaucoup plus grand que ceux qui sont distribués autour de lui dans les trois coins du tableau i les rois des nations qui se lèvent pour aller à sa rencontre, qui élèvent la main et s'inclinent , qui le célèbrent et lui adressent la parole C^). De même qu'Osymandias , sur son monument, il est suivi d*un lion qui, selon les interprètes cités par Diodore , auroit désigné au propre un véritable lion ; ou en hiéroglyphe figuratif, la force d'esprit , le caractère j les hauts faits du roi guerrier qu'il accompagne , et qui lui est assimilé (^. Cette dernière explication est con->

. (0 Batnage, t. n. p. 2i£i4*

(') Il se rerétit dé la coirasse comme un gelant, i. Machab. ni. 3. Ps. six. 6. Gen, x. 8.

(') Isaïe, XIV. 9. 10. 16.

(0 n derînt semblable à un lion dans ses grandes actions. 1. Machab. m. 4* Osée, ix. jo. Jer. xlxx. 19. l. 4i«

DÈS HIl^ROGLYPHES. if

firmée par HorapoUon CO, et par plusieurs monumens qui nous apprennent que ce lion désigne le Seigneur qui se lève pour que &es ennemis soient dispersés : ennemis qui paroissent être ici des rois vaincus que le prophète , par sarcasme f place dans l'enfer , et qui , devenus esclaves , en portent la marque distinctive toujours conservée dans la manière de relever l'habit. Le sceptre que porte ce roi avec le sceau de la domination , est le thyrse symbolique des danses et des transports de joie, par lesquels les initiés et lés justes témoignent leur gratitude envers Dieu , et dont la pomme de pin , ayant la pointe en haut , a la même valeur de nouveau jour qu'un triangle dressé sur sa base. Le prince est surmonté de deux figures assises sur des trônes , et qui semblent vouloir se lever , telles exactement que le» deux statues colossales au milieu des ruines de Thèbes, et exprimant comme, elles le vœu que le Seigneur se lève une seconde fois , qu'il se relève ^ qu'il ressuscite. Ces symboles de l'apothéose sont au haut et dans le coin , à gauche du tableau , comme s'ils étoient au ciel , établis au-dessus du couchant , des astres et des nuées , aux côtés de ^ l'aquilon , du tonnerre , etc. ^'^ , que des caractères peu distincts n'indiquent que confusément.

(0 L. I. c. 17. 18. lo.

(0 Isaie, xiy. i3. i4* Jercin. ii. 53. Ps< LXTm.

la DE L'ÉTUDE

Apres cet exposé général d'un guerrier quittant: la carrière de ce monde pour rentrer vainqueur dans la maison de ses pères , ses louanges sont annoncées , au-dessus de la porte , dans le chant de gloire et de triomphe. On y voit , dans une première ligne d'inscription , les noms et titres encadrés du prince qui montera sur la montagne du Sei^ gnièur , et dont la figure est à la tête des caractères^ de ce roi des puissances de la terre , le roi de gloire N. N. , le Seigneur fort-^t puissant , le Seigneur qui est puissant dahs les combats : ou semblable au lion dans ses actions , et courageux comme le cheval dans les combats. Les princes du ciel lèvent devant lui leurs portes éternelles ,- afin qu'il entre C»^ , pour se réunir à eux devant le triple épervier, le Très -Haut. Le lion et le cheval auxquels on assimile un roi à la tête de son peuple , et particulièrement le roi d'Egypte , dans les Proverbes et ailleurs ^^ , semblent indiquer iil— térieurement que le monument concerne un roi guerrier , puisque ce sont les mêmes dont il est

CO Ps. xxiy, qui concerne l'ascension , et qui présente les qualités dt ceux qui veuleot se. rendre dignes d'entrer dans le temple du Seigneur.

O) Provcrb. xxx. 3b. 3i. Schultcns, Comment. în h. L Bochart, Hieroz. P. i. p. loa*. i. Macbab. m. 4'. Zachar. z. 3, et Ezech. xxxiii. 3. Assume lamentare super Pharao* nem regcni AEgypii^ etdices adeum,: Uoni gcntium a&si^ milatufl eS| ete**

DES HIÉROGLYPHES. i3

fait mention dans la fable de l'entretien d*Oriu et d'Osiris , revenu de l'autre monde , oit le premier déclare que le lion étoît utile à celui qui avoit besoin de secours pour combattre , mais que le cheval Te'toit pour défaire entièrement et poursuivre l'ennemi en fuite CO. La seconde ligne présente une multitude , le peuple dont les acclama* tions accompagnent le roi dans le royaume de Pluton y oii il vivra éternellement : dans la maison céleste^ oii il sera transporté vers ceux qui sont entre les cèdres, parmi ceux qui annoncent la gloire de l'Eternel.

Ce résumé des caractères assez familiers et parlans , est conforme aux rits funéraires d'Egypte, aux attributs que prenoient les rois sur leurs tombeaux , à des formules hermétiques C») ^ et à d'autres toujours conservées par les Juifs ^*) , ou déposées dans leurs livres sacrés , entre autres dans les vers. 1 1 . 12. i3. 14. du Ps. xcii , que les Chaldéens et les rabbins attribuent à Adam , et d'autres à Moïse. Il est fait pour le jbur de repos , et , suivjsint des Pères de l'Eglise , la vie future, oh nous louerons le Seigneur dans un parfait repos. Ces usages sont aussi rappelés par -*

<0 De Is. et Os. c.,90, et Scmus ad AEneid. m. 637. Equus caadore nivali ad uicloriœ omcn pertinct. C*) Fragm. Herm. i. 34.

C) Basaage , l. c. t. m* p. 889. Ps. lxxi , et l'Uiad*

i4 DE L'ÉTUDE

les sublimes sarcasmes d'Isaïe , dans le xiv<> cha-^ pitre , qu'on a appelé son oraison funèbre du roi de Babylone, où il annonce lui-même qu'il va employer ces figures dont David fait usage pour le récit des choses anciennes (0 , et qui sont des allusions à ces formules antiques et orgueilleuses. Nous avons cité au bas de la page ces conformités, et les autres formulaires ou attributs royaux , qu'on retrouve paiement dans la Bible , et qu'on reconnoitra encore mieux par l'examen de la statue de Memnon. Plusieurs lignes d'inscriptions 9 placées plus bas que ces premières , ainsi que d'autres du même endroit qui accompagnent des aspirans, ou enfans de la résurrection (O^ paroissant se relever, sont en général trop mal conservées , ou trop^împarfaitement copiées, pour . qu'on puisse ^-^ arrêter. De meilleures copies pourront décider un jour du rapport de ces grottes aux pyramides : quel est le roi dont le portrait est tracé à leur entrée, et sur quoi se fondent les traditions , qui assignent ces monumens à plusieurs princes divers. La seconde , près de laquelle «st la grotte sépulcrale, a été ainsi attribuée à Amosis ^ , ou Amos, qui chassoit les rois pasteurs , et qui est un des princes guerriers

(0 P». Lxxvni. a.

W Luc. XX. 36. •. '

(') Diod. Sic. I. 64.

DES HIÉROGLYPHES. i5

peu nombreux dont l'histoir^e d'Egypte fait mention. Son nom qui , en hébreu, signifie fort et vail* lanty répond aux. symboles du lion et du cheval.

Les pyramides elles-mêmes ayant ét^ dépouil* lées de leur revêtement en pierres plus ou moins dures y chargées d'inscriptions en hiéroglyphe , suivant les Arabes et des Grecs CO , ne présentent plus que ce peu de symboles que nous avons cités» Le revêtement de la troisième pyramide de Gizé , en pierres de plusieurs couleurs , et la tradition qii'elle a été construite par une prostituée , par un culte étranger , impie , ont peut-être un sens symbolique éclairci par Ézéchiel ^0 , et par To* pinion arabe, sur une inscription des pyramides, selon laquelle leur constructeur les auroit cou* vertes d'une étoffe brillante : usage observé pour les sanctuaires d'Egypte C^)^ et eiltore aujourd'hui pour celui de la Mecque , qu'un roi d'Egypte , Tothis , ou Sothis , auroit le premier recouvert de la sorte.

En avançant vers la Thébai «> , nous trouvons

(0 Mnstady, MeryeUles d'Egypte, Abdallatîf, Magrizî, Massondy, Bakoay et autres. Herodot. n. ia5. i3a. Grca- Tes, Pyramidol. p. i43« Vaaoleb. p. 178.

0) Ch. xTi. i5. t6. a5. a8. 39 j çtsumensde Testimea* tts tais , (bcîsti tibi excelsa maculosa; et fornicata es super eis , etc. Voyez Toriginal et Spencer, 1. c. p. 43o.

CO T« ^ «Uvt9 xP'^'Cf^S mmmlHm mf^i* Qem* Alex, ^d. II. 3.

ï6 - DE L'ÉTUDE

encore les pyramides de pierre et de brique^ supérieures aux premières en dignité; et (pii les accompagnent , depuis les colonnes antîdiluvien*nes , élevées par Seth^ jusqu'à celles de l'Hippodrome de Constantinople. Elles ne présentent pas •plus d'inscriptions. Mais bientôt des palais et des temples entiers , indiquant par la solidité de leurs murailles celle des dogmes qu^ib annoncent CO, n'oflfrentque des pages d'écriture, et tout leur ensemble qu'un livre de sagesse : comme dit un auteur juif , en parlant du tabernacle ^•X L'architecture de ces temples anciens , selon Porphyre, toujours chargés de symboles de myrtes , et construits à rim^tation des cieux , dont le nom est resté à leurs copies C^) , représentoit , comme chez tant d'autres peuples , la nature entière , visible et invisible , vrai temple de la divinité-' qu*on co* pioit symboliquement C4). La distribution de leurs différentes parties qui avoient avec celles du ciel

(0 Expression d'Ojigèncs.

0) Abarbancl , Comment, ia sect. ThcramaÉh. La philo-

sopbie selon les Egyptiens-

0) Templum, regîo cœli. Varro, 1. vi. Cœlîlucida icmpla. Locrçcc. Univetsus mundus Dci templum Tocaiur. Macrob. Somn. Scip. «v. On fait dériver leur nom arabe barbe, du copie, où il signifie, ciel fait, imiléî Zocga, 1.

(4) Et dixisti me aedificarc templum ■— si milhudinem to-

bcmaculi sancli tui quod piaeparasli ab iniûo. Sap, x. i8.

DES HIÉROGLYPHES. i)

Aes rapports symétriques » pour en recevoir les influences CO ^ formoit un objet des livres herinéli<|ues des hiéroglyphes y qui exprimoient cette ordonnance avec Tordre du monde et la description de la terre CO. Avant d*en approclier , le sphinx^ cOniposé <lu entier, ordonne à Tinilié de réùér chir sur les sources et origines , sur la connexion , l'harmonie et le secret obscur de cet univers , composé de bien et de mal ^ sur Tamour et la crainte y la piété qu'il inspire pour son auteur ; «ur Tesprit et lés œuvres , la raison et la force ; sur la miséricorde et la justice du' Créateur , et sa loi dans les Sentiers du juste , dans la voie de Dieu , oii des colonnes de nuée et de feu , les obé^ Ksques paroissent devant lui OHnme des guides dans les ténèbres, qui lui montrent le chemin C^) de la maison de ce Dieu , qui annoncent sa gloire et sa présence , qui lui disent comme Jacoh, eil dressant leur antique modèle : Ici demeure cer«« tainement Dieu ^ c'est ici la porte du ciel ^4). Ces thèmes généraux de l'architecture des temples y exposés par Isaïe et par le roi prophète C^), sem^ Uent avoir prêté à Berose ce qu'il dit d'Adam^

(0 SimpliciiM m Aristot. de Cœlo, p. 33« (0 Cleiu. Alex. Strom. Tt. p. 633.

O) ExfMl. ZIII. ai . 32.

i*") Gcn. XXTHT. i6. saiv.

C*3 liafe , it. 5. e: 7. P». «Jr

iS DE L'ÉTUDE

qui y chassé du paradis , éleva deax colonnes sur Iesc[uelles il écrivit la création du monde, la chute et le premier Évangile : colonnes qui servoient d'autels autour desquels s'assemhloit sa famille , dans le premier lieu consacré au culte , et qui a servi de modèle aux temples.

C'est ainsi que les triples portes pyramidale» qui précèdent ceux d'Egypte , et qui , de même que les trois portes devant le palais de Bahylone y couvrent peut-être des souterrains consacrés à la célébration des mystères 0) , semblent annoncer les trois mondes , les trois deux CO , par lesquels l'âme humaine tombée ici-bas retournoit , disoit* on , à la demeure du Dieu suprême J y retour* nôit conduite par la sagesse , qui enseignoit cette doctrine avec celle de l'origine des choses dans les mystères , mais qui proclamoit sur la voie publique et dans les portes , cette maxime fondamentale du culte , que Dieu hait le mal Cf);

^•),Diod. Sic. n, qui ajoute qa'on ne pouYoil les ouTiSr qoe par un secret içécanique.

(*) Voyez lordonnance des temples d*Égyptc, décrite par Strahon, 1. xvii. p. 8o5 , et celle du temple de Jérusalem y dans Clem. Alex.

O Cnllus antem Dei unas est malum non esse : passage des Fragmens Hermétiques, xii. a3 , que cite Lac tance, 1. Tï. c. a5. § lo , comme e'tant conforme aux piophèlcs. Voyez aussi c. i3, clZyrach. xy, i3.

Ce&t ce qui étoit écrit , suivant Plutarque CO , sur de pareils propylées construits par le con<^ temporain de Cyrus , Amozis CO, devant le tem-* pie de la Minerve de Sais : usage imité par les Grecs 9 qui faisoient graver les sentences des sept sages dans le vestibule et les galeries du temple de Delphes ^^. La même sentence étoit répétée sur le portail du temple de Diospolis, suivant Clément d'Alexandrie ^4) , qui remplace lliippo^ potame, symbole de Timpudence , et de Typhon, ou de tout mal , par le crocodile d'une pareille valeur générique. Les méchancetés diverses qu'ils désignent , sont énoncées par la sagesse dans les Pro-* verbes de Salomon C^) : La crainte du Seigneur ^^ hait le mal 3 Je déteste l'inconstance et l'orgueil , la voie dépravée. On ne sera plus surpris de cette conformité d'une composition en hiéroglyphe, que l'antiquité nous a expliquée , avec une première pensée du culte patriarcal , contenu dans les livres sacrés des Hébreux, comme dans le chouking chinois qui déclare avec la même so« lennité : Le ciel abhorre les vices. Non-seulement

(•) De Is* et Os.

(') Herodot. 11. 6^.

(0 Pausanias, x. a4< p* S57* Plato in Protagor. p. 29S. 0) Strom. ▼. 7.

(*) Ch. VIII. 3.

(^) Le Seigneur ^tt*il faut craindre, comme Gen. xx i« 4a. 53.

c'est Is^ sagesse qui annonce une yérité écrite sur une avant-porte de son temple , à Sais, pour ordonner à ceux qui vouloient y entrer de s'abs-» tenir de ce mal 5 mais il est dit aussi , y. i. 2. 3. y ^li'elle l'annonce dans les chemins et les endroits les plus hauts, les plus élevés, au milieu des sen-» tiei^s , près des portes, à l'entrée de la ville : ou proprement , dans les portes , sur le sommet des édifices élevés au-dessus du chemin. La sentence est encore précédée , au y. 4*9 p^r l'adresse aux hommes et aux enfans, exactement comme dans l'inscription de la porte , où les figures d'un en-^, fa*nt , d'un vieillard , de l'épervier , d'un poisson et du crocodile , sont expliquées: Jeunes et vieux, Dieu hait le mal. D'autres inscriptions, concer— nant la sage déesse, portent ses .attributs de pre-»^ miëre née et de reine 5 d'une et tout^ l'expression ^. le fruit que je porte, etc., qu'on retrouve aussi,/ V. 2?.. 23. 19. , du même chapitre des Proverbes,, ainsi que dans le vii,>. de la Sagesse^v. 27, Je xxiv^. de Zyrach , v. 5. 6. 7. 10. 14. 26. , etc. On peut rapprocher ces^ textes des inscriptions CO , dont l'une représente la Minerve de Sais , . la même qu'îsis, comme ce qui a été, qui est et qui sera j et dont une autre , qui se termine en félicitant le pays qui l'a nourrie , la déclare mère d'Orus et contemporaine de l'origine des choses, se le-

CO Proclus inTiuiCum, 1. i. p. 3o. Diod. Sic. j. 27.

DES HIÉROGLYPHES. di

fttit dans Yéioûe qui , par son lever, désigne cette Mrigine. Cei conformiiés déjà remarquées ^0 entre Ja Bible et les inscriptions sacrées égyptiennes, que l'antii^uité nous a fait connoitre, forment une dernière preuve, et , ce me semble, irrésistible, de cette conformité dans le fond des doctrines pri* milives, dont noas avons cité tant de témoignages appuyés par les Fragi'nens Hermétiques , et par la plupart des monumens qiie nous décbif^ irons.

. Elles donnent lieu de supposer que le reste der symbole» des propylées de Sais a dû correspondre au reste du chapitre des Proverbes , précédant celui qui parle de la maison même de la sagesse ,/. et annonçant avec tant de pompe une sentence qni en fait le sujet principal , comme des sym-»boles de ces avant-portes. On se formera une idée du sens des tableaux qu'on voit sur d'autres édifiai pareils , sur des temples et dans des vestibules jOu le silence dMn étoit annoncé par les esprits secondaires, ministres des volontés des dieux, qui portent entre eux et les hommes les dons et les prières ^*). lis sont assez confor* mes en effet à ces versets qui développent l'an»

<0 Paw, Recliorches sur les Égyptiens. Pi.kc Ahber, fol. I. col. 1. M.iftseclHtt , Scliahhalh. ct 3. fol. 3o. 6. Eiclthori , Inti-nfla lionii fancirn Ti*biaiiiciiUt. 3- p. 4*^2.

i*) Gaie , nuiet sur Jamblitjae i p. 2o3.

î» DE L'ÉTUDE

nonce de ce que la sagesse va proclamer , et qui exposent son prix et ses attributs , en ajoutant que c'est par elle que les rois régnent et que les législateurs ordonnent ce qui est juste, que les princes commandent , et que ceux qui sont puissans rendent la justice : en exposant son existence avant la création de l'univers à laquelle elle a concouru , et dont le tableau rapidement tracé est terminé par l'exhortation de veiller à ses portes , pour gagner le salut. C'est ainsi que sur ces édifices sacrés on voit tracés les attributs de la Divinité avec ses œuvres , et leur création 3 des rois qui , par l'initiation dans ses mystères , pren^i nent possession de la couronne } la doctrine de ^ ces mystères et les lois religieuses.

Mais avant d'entrer dans ces détails , jetons un coup d'œil général sur les grandes masses d'un temple , image de l'univers qui célèbre son auteur ; qui par des tableaux de cérémonies et de danses joyeuses, telles que celles des Hébreux et des Thérapeutes d'Egypte CO, ordonne de célébrer ses fêles, de le servir avec joie, d'en tressaillir en e/iîrani àeyani lui , et de le louer en chœur, ou par des danses CO • qui , dans d'autres tableaux semblables aux colonnes de Tôt ^^, représente ce Dieu

tO Philo , de Vitâ conteipplat.

O) Ps. CXL1X. 3.

(') Joseph. Aoij^.

DES iaiÉHOGLYPHFS. 93

qui nous a crées et dont nous sommes l'ouaille ; qui ordonne par le sphinx de n'approcher de se^ portes qu'en le confessant, et par les obélisques de ne point passer ses cours sans le louer dans des hymnes inscrits sur ces monumens qui , de génération en génération , attestent sa miséricorde et sa vérité. Ce résumé du discours que les tem-* pies parlans de l'Egypte adressoient à ses habîtans , est une traduction du centième Psaume de David y attribué à Moïse, composé pour inviter les peuples à entrer dans le temple de Dieu, et chanté , suivant le chaldéen et les rabbins , lors* qu'on, y entroit, ou offroit des sacrifices.

Aussi voit-on ce Psaume tracé stu: le portique du temple de Tentyris , consacré à la sagesse divine, à Neith, ou la reine Isîs. Car c'est un Ision que Plntarque ^'^ explique par intelligence et connoissance de ce qui est, de l^tre par . excellence , de la nature des dieux : connoissance dont la recherche est comme une profession et une entrée de religion. La déesse nous invite à la chercher , étant et demeurant avec elle; et son temple le promettoit , dit^il 9 à ceux qui y entroient saintement , et dans la reh'gion de la déesse. En conséquence, le Psamne qui invite à y entrer est accompagné d'autres symboles qui se rapportent au. discours de

(0 De Is. et Os. c. 3. Sx liiSf dans riilneraire, indi' qae no tempe pareil.

a4 DF UÉTUDÉ

la sagesse dans les Proverbes de SalomoDy et dont l'eii'ioit cité ''('jà, conforme à -plusieurs propylées des temples, semble aussi élre rendu pai^ un délail de bas-relief de celui de Tentvris. Dans ce frcgment sj'mboh<|ue, conservé par Denon , PI 1 22. N^ i 5 ,^ et copié suf une porte CO, le ciel et l'administration de la nature sont représentés comme dans les symboles décrits par Martianus Capella ^^), par une barque qui repose sur les quatre divisions de l'armée céleste (>'^^ ^ dont les cbefs, les ministres ailés de I ieu, tels- que les quatre vents, y sont embarqués sous les ordres de leur roi. C'est l'épervier élevé sur une estrade et placé au double gouvernail , qui dirige le cours des astres ditributeurs du jour et de la nuit- Au Ix)ut oppose , la proue est chargée de l'enseigne du- Vaisseauy la tête de chien de la canicule représep-» tant le de! entier, et celle d'un bœuf qui figure la terre. Elles suivent le mouvement de la barque f et sont tournées dans le même sens que les éperviers. Mais, sur leur revers, et en opposition directe à l'épervier suprême, est placée la tête baissée de l'oryx, animal qui manifeste de cette manière sa kaine des dieux lors du lever du soleil et de la

(O Celle (ftfta pièce onverte de l'appanémeut bàli sur Ir grand teuipie.>

C") Sa i y lie. L \u p. {».

(») Fojez Deuou , Pi. i^J. N*. 3. ,

DES HIÉROGLYPHES. iS

lane^*), ou qui, en ëtemuaiit, aniionce le lever de rétoile Sothis ('). Aussi vicieux et impur que Huppopotame , et le crocodile qui occupe sa place dans la description de Martianus Gapella , il en est une variante symbolique : ou plutôt, tous les trois répondent au développement dans les Proverbes de tout ce qui est odieux à la Divinité. Devant cette tetc est un petit poisson. L*épervier, le poisson et l'oryx, rangés de suite , annoncent donc la même vérité : Dieu hait le mal , et de la même manière que les autetirs cités en exposent l'expression en hiéroglyphe. Les autres détails non copiés de ce tableau auroient exprima ie reste du discours de la sagesse.

Le portique du temple ne laisse rien à désirer dans Texpression du Psaume que nous venons de citer conmie thème général de ces édifices. Le milieu de la corniche du péristyle ^^^ est occupé par la face divine de la sagesse , sortie de la bouche du Très-Haut , et qui habite les lieux élevés C4) , laquelle est aussi sculptée d'une proportion gigantesque sur la partie extérieure du mur du fond du temple, oii, recevant des louanges et des bénédictions parmi la multitude des élusC^), elle est

CO Horap. i. 49-

O) Photias, p. io5o.

O) Dcnon, PI. 39. N*. a. lîiî. N*. 4.

O) Syrach. xxit. 5. 7. de Is. et Os. c. 76.

(?) Syrach. id, y. 4" 7-

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