ACTE*PREMIER
un habit, vous vous ompi isoiinorrz dans une cravate blanche parce qu’il n’est pas permis de négliger, les relations qu’on a dans le monde! L’âge est venu, vous rompez avec votre vie de garçon, vous vous mariez! vous allez enfin vous reposer! erreur! votre femme ne s’est pas mariée pour cela, au contraire !
MAn.VME SIMONET.
Ce n’est pas pour moi que vous parlez, monsieur Simonetl
Ne m’interrompez pas! elle s'est mariée pour se promener, pour aller au théâtre, pour danser, pour s’amuser, et si vous comprenez vos devoirs, vous êtes tenu de lui procurer toutes ces distractions! Pourtant, elle vieillit, elle se calme, elle consent enfin à s’asseoir ; vous choisis.«ez un bon fauteuil en face d’elle et vous vous dites : Je no bouge plus de làl Pendant ce temps, votre fille a grandi, il faut qu’elle fasse son entrée dans le monde, et vous devez la conduire de fôte en fête et de bal en bal, comme vous avez conduit sa mère.
MADAME SI.MONET
Comme vous auriez dû conduire sa mère, ne confondons pas. »
SIMONET
Si bien que, de devoir en devoir, on arrive à soixante ans, épuisé, chau-ve et goutteux! il est vrai qu’on a droit après sa mort à cette consolante épitaphe : « Il a vécu bon père, bon époux et bon citoyen. » Eh bien, non, mille fois non! je le dis bien haut, je le crie au besoin, je suis insensible à ces jouLssances d’outre-tombe, je renonce à l’épitaphe.
MADAME SIMONET
Rassurez-vous, monsieur, vous ne l’aurez pas.
ARISTIDE
Tu ne l’auras pas.
SIMONET
A la bonne heure! Maintenant je vais prendre l’air, si vous le permettez, (il prend son chapeau et passe h ganche.) Je finirais par étouffer ici. (il sort hra.<qaenieot par la gauche, deuxième plau.)