‹ Les indifférentsChapitre 29 sur 88 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

SIMONET

J’aurais pu m’en trouver mieux.

ARISTIDE

Bah ! c’est toujours la même chose, va ! autant ne pas chan* ger de place, (il ra s’asseoir sur le canapé à droite.)

SIMOXET.

J’envie son calme; il est étonnant, mon fils! (il passe près d'Aristide.)

MADAME SIMOXET, h Olirier.

Vous ne refuserez pas celte tasse, monsieur; mon mari assure que je fais bien le thé; vous pouvez le croire; d’ordinaire, il ne me prodigue pas les compliments.

JULIO, entrant par la gauche.

Mesdames, tout est prêt. Je viens d’organiser la promenade quo vous désiriez faire.

OLIVIER

Une promenade en famille?

SIMOXET.

Oh! non, je n’en suis pas.

ARISTIDE

Ni moi I . ■ • ,

MADAME SIMOXET.

Ni moi!

Il ne s’agit que de M. Julio eide nous deux, Suzanne.

OLIVIER

Ahl vous faites souvent de ces promenades à trois?

LAURE, allant s’asseoir près de la cheminée.

Très-souvent.

OLIVIER, montrant Julio.

Et c’est monsieur qui les organise ?

JULIO. . r

Oui, mon cher, ces dames veulent bien m’y autoriser.

OLIVIER

A merveille! Mais me permettrez-vous dorénavant d’être... quelquefois des vôtres?

LAURE

Avec plaisir... Mais je croyais que vous aviez résolu de partir?..,

OLIVIER, asprès avoir Tixé Julio et Suzanne, qui lui offre une tasse

de thé.

Non... je reste, (ll s’assied à droite du guéridon.)

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